Dans la suite somptueuse du Club VIP, les Bleus mènent d’un but contre les Diables Rouges. L’écran géant vibre de tension. Mon homme bondit, commente chaque passe à pleins poumons. Moi, Anonyme, élégante en nuisette de soie blanche, je lis calmement dans le fauteuil capitonné. Le cristal de mon verre de Dom Pérignon tinte doucement. Ses cris m’irritent. Je pose la liseuse. Je m’avance, mes seins fermes effleurent son épaule à travers la soie fluide. Mes lèvres se posent tendrement sur les siennes, chaudes, humides. Ma main caresse son cou. ‘Je monte, mon amour, susurré-je à son oreille. Lire au lit. Profite du match palpitant.’ Je m’éloigne sans un regard. La soie glisse sur mes cuisses nues, transparence révélant mes formes. Hanches qui balancent sensuellement vers l’escalier en marbre poli. Le silence feutré de la suite avale mes pas. Chambre baignée d’un rayon de lune filtrant les rideaux diaphanes. Je laisse tomber la nuisette et le slip sur l’oreiller de satin. Nue, je m’allonge sur le dos. Peau frissonnante au contact frais des draps. Mes mains parcourent mon corps. Doigts fins pincent mes tétons dressés, durs comme des perles. Bouche entrouverte, langue lèche mes lèvres gonflées. Gémissement étouffé monte de ma gorge. Main droite descend sur ventre lisse. Chatte rasée déjà humide, lèvres intimes enflées. Index plonge dedans, lent, profond. Bassin ondule. Respiration saccadée. Genoux s’écartent. Sous l’oreiller, je saisis mon secret : vibro en latex, plus épais que sa queue raide. Je l’humidifie de ma mouille. Vrombissement discret. Tétons vibrent, aréoles durcissent. Puis, bourdonnant, il descend vers mon antre dégoulinant. Je le guide, m’empale lentement. Plaisir monte, dos cambré. Gémissements rauques percent le silence luxueux.
La porte grince imperceptiblement. Il est là, appuyé au mur, bite tendue dans son pantalon. Ses yeux luisent dans la pénombre. Je continue, frénétique. Vibro enfoncé jusqu’à la garde, va-et-vient bruyant, humide. Mouille coule sur les draps satinés. Il pousse la porte, s’agenouille au pied du lit. Tête entre mes cuisses. Odeur musquée de ma chatte l’enivre. Je sors le jouet, luisant. Sa salive le lubrifie plus. Bouche sur mes lèvres inférieures, gonflées, chaudes. Langue fouille profond, aspire mon jus. Je recule, puis plaque son visage contre mon mont de Vénus rasé. ‘Lèche-moi, salaud’, grogné-je bas. Sa langue remplace le vibro, tourbillonne sur mon clito enflé, rougeoyant. Doigts fins jouent avec mon bouton pendant qu’il suce. Vagues de feu. ‘Je jouis !’ hurlement étouffé. Mouille gicle dans sa bouche, savoureuse, abondante. Il avale, suce plus fort. Ses cuisses tremblent, il éjacule dans son slip sans me toucher. Mon orgasme le submerge, cuisses serrent sa tête. Silence retombe, ponctué de nos souffles haletants. On bavarde, peau moite collée aux draps. ‘Ce soir, je rêvais d’un inconnu me baisant devant toi’, avoué-je, voix rauque. ‘Moi, ta chatte étirée par une grosse bite d’Apollon, sous mes yeux’, répond-il, excité. Fantasmes candaulistes partagés nous allument encore.
L’Approche
Calme luxueux reprend. Il file sous la douche italienne, slip taché de sperme. Moi, je m’endors sur le ventre, cul nu offert. Petit plug anal brillant émerge dans la pénombre lunaire. Soie des draps caresse mes fesses. Il revient, boxer tendu par nouvelle érection. Paume effleure mes globes fermes. Écarte doucement. Bijou anal scintille, me fait frissonner dans le sommeil. Ses doigts tremblent de désir. Demain, peut-être… Le Club VIP garde nos secrets. Je disparais dans l’anonymat soyeux de la haute société, prête pour plus d’exclusivité charnelle.