Mercredi midi. Soleil radieux sur le parc du château de la Roche-sur-Foron. Endroit sélect, herbe tendre, vue imprenable sur les remparts anciens. Je pose de dos pour la photo. Jupe courte relevée. Bas noirs autofixants, dentelle haute sur mes cuisses. String fin, fesses presque nues. Mon mari clique. Parfait. Texto envoyé : « Tu viens nous rejoindre ? »
Vibration. Sa réponse fuse : « J’arrive ! » Cœur qui bat. Promiscuité promise. Nous nous asseyons dans l’herbe. Mes jambes gainées luisent. Il surgit, sourire complice. « Ta photo a dû lui plaire », glisse mon mari. « Irrésistible », répond-il en s’asseyant près de moi.
L’Approche au Parc Prestigieux
« Elle est déjà trempée », murmure-t-il à son oreille. Je rougis, sourire coquin. « Si on continue, il le sera aussi », ajoute-t-il. Rires mutins. Chaleur monte. « Allons chez nous. Au frais. Plus à l’aise. » Nous filons. Vieilles rues pavées. Près de la mairie. Immeuble bourgeois. Ascenseur étroit. Je suis coincée entre eux. Nylon frotte pantalons. Regards brûlants. « Excitant, cette promiscuité », susurré-je. Mains sur leurs bosses. Dures. Mon mari bloque l’ascenseur.
« Détrempée », gémis-je. « Vérifie », ordonne-t-il. Sa main remonte ma cuisse. Nylon soyeux, tiède. Jarretière dentelée. Peau nue. Doigt sur mon string. Enfonce entre lèvres gonflées. Cyprine coule. Autre main effleure fesses. Je cambre. Sa verge pulse sous ma paume. Il montre doigt luisant. Je saisis. Lèche goulûment ma mouille sur sa peau. Langue lente. Yeux dans les siens. Ascenseur repart. Portes s’ouvrent.
Appartement haussmannien. Sobre, chic. Tapis persan, meubles laqués. Je vire escarpins. Jupe vole. Corsage déboutonné. Soutien-gorge mauve. String assorti. Vers lui. Corps collé. Sa bosse moite. Odeur de désir. Je défais ceinture. Pantalon glisse. Mains sur ses fesses nues. T-shirt arraché. Nu en string. « Ton jouet », dit-il. « On est doux avec », réponds-je.
Mon mari caresse. Fesses cambrées. « Offre-toi. » Il part. Revient avec mes bas noirs. « Mets-les. » Jambes gainées. Nylon frais sur peau. Électrique. Position sur table. Cuisses écartées. Goutte perle de son gland. Souille string. Doigt dans raie. Bourses pleines. « Trempé. Lèche. » Ses doigts à ma bouche. Goût salé, musqué. J’aspire.
L’Explosion dans l’Appartement Élégant
Seins nus. Tétons durs. Son string arraché. Bite raide. Mon mari exhibe la sienne. « Lape ton string, chienne. » Langue sur tissu poisseux. Sel âcre. Elle goutte encore. Je m’agenouille. Branle. Essuie gland sur mes seins. Nylon frotte queue. Il jouit. Giclées chaudes. Badigeonne poitrine. Mon mari se branle.
« Nettoie. » Sur table. Dos cambré. Langue sur sperme tiède. Salé, gluant. Il lèche. Mari à ma bouche. Fellation profonde. Gorge pleine. Sa main sous string. Clito dur. Doigt en chatte. Trempée. Je jouis. Cris étouffés. Mari explose. Sperme avalé.
Horloge. « T’es en retard. » Il s’habille. Bas ôtés. String moite. Fuite rapide. Texto : « Super. Surpris moi-même. » Appel. « T’étais parfait. Soumis exquis. Tests HIV ? » Accord. Frustrée sans lécher librement.
Soir. À mon mari : « Sympas, ces Rochois. » Sourire complice. Retour au calme feutré. Robe soie glisse sur peau. Bijoux scintillent. Disparue dans l’ombre élite. Privilège charnel intact.