Le Lapin Agile exhale son aura séculaire. Bois sombre, murs tapissés de souvenirs Picasso. Feutré, intime, loin des touristes béants. Blaise nous y entraîne, Paul et moi. Punch tiède coule dans la gorge, rhum blanc explose, citron vert pique la langue. Je m’assois sur le tabouret haut. Jupe tricot remonte sur cuisses pâles. Bas sable luisent sous la lumière tamisée. Veste ouverte, gilet soie béant. Bouton défait. Chair de poule sur mon décolleté. Regards croisent. Blaise fixe mes nichons lourds, veines bleues sous tulle transparent. Paul sourit, main sur ma cuisse. Doigts chauds de Blaise frôlent soutif. Tétons durcissent. Cœur cogne. ‘T’es chatouilleuse partout ?’ ricane-t-il. Je halète. Sa paume glisse sous jupe. Lisière bas, peau nue. Chair crémeuse tremble. Paul m’embrasse, haleine cognac. Langues dansent. Blaise pince aréoles sombres. Gémissement étouffé. Punch avalé d’un trait. Feu dans ventre. ‘Je te plais ?’ souffle Blaise. ‘Oui…’ Ma voix brisée. Capitulation. Ils me font descendre tabouret. Corps mou. Carton portrait serré contre poitrine. Rue froide mord jambes. BX vrombit. À l’arrière, Blaise m’attire. Bouches se collent. Langue experte fouille. Mains sous veste. Nichons malaxés. Tétons pincés à travers tulle. Zip jupe descend. Slip rose minuscule écarté. Doigts dans toison frisée. Chatte inondée. Index majeur pénètrent marigot. Clito gonflé. Ruade. Cris. Paul mate rétro, queue raide. Hôtel porte d’Italie. Parking sombre. Hall discret. Ascenseur monte. Septième. Murs miroirs reflètent nous trois. Blaise plaque contre moi. Bite dure contre fesses charnues. Paul clé en main. Chambre anonyme. Tapis moelleux. Lit king size draps satinés. Luxe discret de chaîne huppée.
Porte claque. Explosion. Blaise arrache veste. Gilet vire. Soutif tulle tombe. Nichons lourds ballotent, aréoles étendues luisent. ‘Putain, quelle mamelle !’ grogne-t-il. Bouche sur téton. Succion vorace. Lait suinte encore ? Non, mais saveur fade de peau. Paul bande culotte. Jupe pool. Bas restent. Fesses grasses offertes. ‘Gros pétard provincial !’ rit Blaise. Il claque. Chair ondoie. Paul dézippe pantalon. Bite blonde sort, veinée. Je m’agenouille. Bouches alternent. Langue sur gland salé. Blaise pousse tête. Gorge profonde. Étranglement. Paul derrière. Doigts écartent lèvres. Chatte bave. ‘Baise-la !’ ordonne Blaise. Paul enfonce. Va-et-vient rauque. Fesses claquent. Blaise face. Bite musquée en bouche. Salive coule. ‘Avale, salope !’ Jouissance gicle. Sel amer avale. Paul accélère. Orgasme monte. Crie. Tremblements. Blaise remplace. Bite épaisse, catogan fouette dos. Pilonnage anal ? Non, chatte d’abord. ‘Reins plus tard.’ Il crache. Anneau rose force. Brûlure. Plein. Double pénétration. Paul bouche. Blaise cul. Corps secoué. Suc succède. Draps satin froissés collent sueur. Odeurs mélange : rhum, sperme, mouille. Gémis sales : ‘Plus fort, défonce-moi !’ Silence feutré chambre ponctué claquements humides, souffles rauques. Extase VIP. Multiples.
L’Approche
Calme retombe. Corps luisants. Blaise essuie bite sur bas. Paul embrasse front. ‘T’es divine.’ Je me rhabille. Soie gilet glisse peau moite. Slip trempé repositionné. Jupe lisse fesses rougies. Bas froissés. Veste boutonnée. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Élégance revenue. Blaise note portrait gratos. ‘Reviens.’ Sourire complice. Ascenseur descend. Hall indifférent. BX dehors. Nuit tombe. Paul conduit. Silence complice. Bébé chez mamie. Retour banlieue demain. Moi, anonyme. Privilège charnel effacé. Haute société digère secrets.