La fermette de Christian exhale le luxe discret. Cheminée crépitante, bois précieux, silence feutré seulement rompu par les craquements. J’arrive à dix-neuf heures précises. Vêtue d’un tailleur pantalon marron, Twilly Hermès au cou. Il sort de l’écurie, yeux brillants. Je cours vers lui. Nos lèvres s’écrasent. Langues affamées. Sa bouche goûte le désir contenu. Mains sur ses épaules, je le plaque contre moi. Bite dure contre mon ventre. Je m’écarte, espiègle. ‘J’emporte ton écharpe en attendant mieux.’ Il rit, finit les chevaux. J’entre. Feu de cheminée danse sur les murs. Ôte mon manteau. Body noir dentelle, seul. Soie glisse sur peau nue, frissons électriques. Seins libres, tétons dressés. Écharpe autour du cou. Assise sur canapé cuir, jambes croisées. Jambes gainées, chatte déjà humide.
Il pousse la porte. Bouteille champagne, flûtes. S’arrête net. Yeux fous de faim. Pose tout. Enlève mes lunettes. S’agenouille. Mains sur seins. Pouces tournent mamelons. Bouche sur oreille. Mordille lobe. Langue chaude. Je tremble. ‘Belle à en crever.’ Baiser profond. Draps satin attendent plus haut, mais ici, feu nous enveloppe. Sa main descend. Pubis en feu. Doigts pressent. Je gémis bas. Glace fond. Convenances ? Oubliées. Prof de lettres coincée ? Morte. Je veux sa queue. Maintenant. Il sait. Sourit. ‘Patience, geisha.’ Monte à l’étage. Cadeau sur lit king size. Kimono soie japonaise. Paon devant, geisha dos. Motifs luisants. L’enfile. Miroir dressing. Reflet : déesse perverse. Soie caresse cuisses, effleure fente. Tétons pointent tissu fin. Descente lentes. À genoux sur lit. Tête haute. ‘Maître, je suis à vous.’ Joue geisha. Il entre, serviette reins. Bite tendue dessous. Décontenancé. Puis fou. M’attrape. Baiser vorace. Langue fouille bouche. Salive partagée. M’ouvre kimono. Seins offerts. Succion. Langue cercle aréoles. Pincements doux. Je geins. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi.’ Il rit. Descend. Lèche ventre. Fourche ouverte. Langue sur clito. Mordille. Doigts en chatte. Flux lent. Puis rapide. Je hurle. Orgasme déchire. Corps secoué.
L’Approche : Regards et Décorum qui Craque
Je me redresse. Gourmande. À genoux. Main sur sa queue. Gland violet. Suce fort. Langue enroule. Va-et-vient. Il grogne. ‘Salope.’ J’accélère. Bord de l’abîme. Il m’arrête. Me retourne. Gland sur rosette ? Non, chatte. Pénètre. Plein. Muqueuses l’enserrent. Petits va-et-vient. Puis pilonnage. ‘Putain, ta chatte aspire.’ Dialogues sales. ‘Défonce-moi.’ Il ahane. Main sur clito. Seins malaxés. Orgasme double. Je griffe dos. Il jouit dedans. Chaud. Giclées. Pantelants. Silence feutré reprend. Bruits humides s’estompent.
Calme luxueux. Draps satin froissés. Champagne bu. Goût pétillant, bulles sur langue. Je me lève. Kimono soyeux retombe. Élégance intacte. Tailleur repris. Bijoux clipsés. Parfum spritzé. Miroir : sophistiquée, repue. Il embrasse nuque. ‘Reviens.’ Sourire. ‘Bientôt.’ Voiture démarre. Nuit anonyme. Haute société avale mon secret. Club VIP attend mes prochains privilèges.