Ce 11 novembre, sur la place du village près de notre base perdue au sommet de la colline de Tours, l’air glacé piquait la peau. Alignés en tenue d’apparat beige clair, képi noir, gants blancs en soie fine. J’avais choisi la jupe réglementaire, serrée sur mon cul musclé de coureuse de cross, 1m72 pour 53 kg. Collants clairs tendus sur mes jambes interminables, escarpins noirs mats à 8 cm de talons fins. Pas de trace de culotte, juste la ficelle discrète d’un string sous la guêpière marron foncée. Maquillage clair, lèvres ourlées de rouge discret, cheveux courts modernes. Le tricorne noir perché fièrement.

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Je passe à hauteur du caporal-chef. Nos regards se croisent. Intensément. ‘Bonjour Caporal-chef !’ dis-je d’une voix suave, inhabituelle. Il bredouille ‘Mes respects, Chef !’ Troublé. Je souris, cambrée. La cérémonie s’étire une heure sous la brume automnale. Ses yeux dévorent mes cuisses gainées, le galbe accentué par les heels. Le froid raidit mes tétons sous la veste. L’exclusivité de cet hommage patriotique masque mon désir qui monte. Je décide : ce soir, je craque les convenances militaires.

L’Approche

De retour à la caserne, week-end commencé, permanence technique. Moi, sous-off de garde. Frigorifiée dans le foyer, tricorne en place, gants blancs frottant mes mollets gelés. Il entre en survêtement, son érection bande son pantalon à deux mètres. ‘Ça ne va pas Caporal-chef ?’ Il cinglant : ‘Un militaire résiste mieux au froid !’ Je me ferme, vexée. Mais le feu couve.

Panne en salle technique, sous-sol. Je descends avec son dessert. Il répare. Je m’assois sur l’établi, jupe qui remonte, dévoilant jarretelles marrons. ‘Pour qui cette lingerie, Chef ?’ ‘Pour vous…’ Baiser fougueux. Ses mains sur mes pecs. Mon pubis contre sa queue dure. Je lui remonte la jupe, il s’accroupit, écarte le string, langue sur mon clito. Gémissements rauques. Je l’enjambe, ‘Mets ta langue dans mon vagin ! Bois mon jus !’ Orgasme violent, cyprine sur son visage, talons instables.

Je délace chemisier, seins fermes hors guêpière. ‘Défonce-moi !’ Il me pilonne sur l’établi, jambes verrouillées, tétons sucés. Je jouis. Il se retire, me retourne. Par derrière, vagin étroit, cambrure heels. Je râle, il éjacule profond. Sperme coule. ‘Tu m’as remplie, six mois sans baise.’ Provocante : ‘Encore, mais plus long…’

L’Explosion

Nuit. Dernière ronde. Chambre surchauffée, lui en caleçon. ‘Réchauffe-moi.’ Mantau kaki ôté, je grimpe, heels de chaque côté de sa tête. String écarté, son nez sur mon clito, langue au fond. Orgasme étouffé. ‘Je suis chaude maintenant.’ Fellatio experte, gants soyeux sur ses couilles. Branlette espagnole, seins guidant sa bite. Il gicle en bouche, j’avale.

Nue sauf lingerie, heels, gants, tricorne. Je le chevauche, empalée. Jouissance mordue dans la main. À quatre pattes, majeur et index dans l’anus, puis sa queue. Douleur, puis extase. Cris dans l’oreiller. Il remplit mes intestins.

La Disparition. Serrés, silencieux. Deux heures du mat’. Mantau sur lingerie, chaussures à la main, chaussettes de sport aux pieds. Gants blancs disparaissent dans l’ombre. Silence feutré de la caserne. Privilège charnel d’une nuit d’élite. Rien ne servait de courir.

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