La maison de Martine et Charles domine la dune, vue imprenable sur la plage des Portugais. Sable fin, océan ouest, vagues pour surfeurs d’élite. Champagne pétillant, bulles qui chatouillent la langue, cristal froid contre mes lèvres. Apéro léger, rires feutrés. Salon immense, tapis persan sous mes escarpins Louboutin. Soirée banale ? Non. Leurs regards glissent sur moi, complices du parking. Hugo à mes côtés, main possessive sur ma cuisse. Charles, poilu, trapu, sourire carnassier. Martine, généreuse, corset de soie noire soulignant ses formes. Café fumant, alcool doux. Musique langoureuse envahit l’air. Ils s’embrassent. Langue visible, mains audacieuses. Jeu de regards. Hugo bande déjà, bosse dure sous mon palmier discret. Charles dégaine son monstre. Gland champignon, veines saillantes, poils encadrant l’île lisse. Je mouille. Culotte arachnéenne trempée. Décence craque. Mains tendues. Je cède. Élégance fuit, désir prime.
Charles m’embrasse. Lèvres chaudes, langue invasive. Bite contre mon ventre, dure comme acier. Hugo avec Martine, sa bouche gobe sa queue. Salive bruyante, clapotis obscène dans silence soyeux. Draps satin glissent sur ma peau nue. Charles me dénude. Soutien-gorge balconnet tombe, seins fermes offerts. Culotte arrachée, fente exposée. Il lèche. Langue fraîche sur lèvres gonflées. Doigts fouillent, je coule. “Oh putain, t’es trempée salope.” Voix rauque. Je gémis. Hugo gémit aussi, Martine le pompe vorace. Charles capote son engin. Me tire au bord du lit. Cuisses en V indécent. Gland pousse, écarte, envahit. Gros, intrusif. Parois tendues, frottements brûlants. Il laboure. Ventre claque cuisses, rythme bestial. Levrette maintenant. Visage contre Hugo. Charles agrippe cheveux, bourre fort. “Baise-moi ! Défonce-moi !” Je hurle. Pute libérée. Hugo sourit, bande dur. Martine le chevauche, capote luisante. Double team. Charles dessous, je m’empale, ondule coquine. Hugo encule. Pression anale, déchirante puis divine. Deux bites chevillent. “Noyez-moi de foutre !” Cris sales. Seins tordus, clito frotté. Jouissance explose, vagues océaniques. Foutre chaud inonde.
L’Approche Feutrée
Calme retombe. Draps satin froissés, corps luisants sueur. Je me rhabille. Culotte neuve, robe fluide caresse peau. Bijoux scintillent, masque anonyme haute société. Baisers d’au revoir, numéros échangés. Voiture file dune vers nuit. Hugo bande encore, me baise cuillère. “Salope, reviens.” Silence complice. Parking des Portugais, notre nouveau terrain VIP. Exclusivité charnelle, décorum pulvérisé. Je disparais, reine intacte.