Le dernier wagon du train glisse dans la nuit comme un club VIP désert. Passé 11 heures, ambiance feutrée, lumières tamisées. Un ou deux passagers somnolent, épuisés par leurs journées d’affaires. Avocats, directeurs, en costard impeccable. Moi, Anonyme, j’adore ça. Assise en tailleur sur mon banc cuir, robe moulante collant à ma peau moite d’été. Pieds nus sur le sol frais. Miroir en face pour tout mater discrètement.
Ce soir, jackpot. Lui, là-bas. Épaules carrées, ossature imposante. Veston vert foncé, chemise blanche, cravate soie verte et blanche. Mains énormes tournant les pages de son livre. Yeux verts diamant quand il scrute la nuit. Cheveux en bataille, sourire rebelle. Rasé de près. Son parfum musqué flotte jusqu’à moi. Mes tétons durcissent, percent le tissu. Chaleur humide entre mes cuisses. String trempé, collé à mon clito gonflé.
L’Approche
Je serre mes genoux, retiens l’envie de me doigter. Seins lourds, douloureux. Coudes qui les frôlent. Fantasmes déferlent : sa cravate autour de sa queue raide, soie glissant sur sa peau. Ses grandes paluches malaxant mes fesses, mon cou, mes nichons. Le wagon vibre doucement, comme une promesse. Je lèche mes lèvres sèches, salive à l’idée de son jus.
Train s’arrête entre gares. Tout s’éteint. Lumières de secours seulement. Interphone grésille : panne, allez à l’avant si besoin. Cœur qui cogne. Lui s’avance. Dans le miroir, ses jambes écartées, bosse énorme dans son froc trop serré. Il mate mon cou, mes courbes. Regard brûlant. Je rougis, chatte en feu. Il défait son nœud de cravate, main dans les cheveux en sueur. Doigts massant sa bite par-dessus le tissu. Il sait que je vois. En transe.
Je déplie mes jambes, pieds froids sur le sol. Il tressaille. Tension électrique. Vingt minutes avant redémarrage. Insoutenable. Son regard implore. Ma chatte palpite, prête à exploser sans toucher.
J’écarte les cuisses. String de côté. Doigt sur clito. Orgasme foudroyant, étouffé. Son souffle chaud dans mon cou. Ceinture défaite, pantalon aux genoux, boxer ouvert. Sa verge dure comme fer repose sur mon épaule. Va-et-vient lent. Odeur de mâle excité. J’hésite à la saisir, la serrer.
L’Explosion
Ses mains puissantes attrapent mes seins par-dessus la robe. Je jouis encore, doigts enfoncés dans ma fente trempée. Il grogne bas, éjacule. Jets chauds, visqueux sur mon cou, cheveux, robe. Puissants, abondants. Sa respiration rauque trahit son plaisir primal.
Il s’assoit. Je me lève, chevauche ses genoux. Sa queue toujours raide, gland violet. Regard affamé. Je dénoue sa cravate. Soie douce, fraîche contre ma peau brûlante. J’enroule autour de sa bite. Glisse parfaite, soie trempée de pré-cum. Train redémarre, on s’en fout.
Ses doigts s’insinuent dans ma chatte dégoulinante. Clito gonflé, point G trouvé. Rythme synchro. On se fixe, souffles unis. Je jouis la première, flot sur son pantalon, le banc. Flaque chaude. Il bande plus fort. Je baisse la tête, avale son gland hors de la cravate. Jet au fond de la gorge, salé, épais. Deuxième déborde, je lèche tout.
Je me relève, essuie ma bouche. Replace robe, sandales. Mon arrêt approche. Lui, pantois, cravate souillée, cheveux en pagaille. Je ramasse mes affaires, pars dans l’allée. Sur le quai, j’attends. Train repart. Je souris par la vitre. Il se rhabille, ébahi.
Retour au calme. Élégance retrouvée. Anonyme dans la nuit. Prochain voyage d’affaires ? Hâte.