Le Père-Lachaise, la nuit. Silence de cathédrale, brume légère sur les tombes. Ma robe de soie noire glisse comme un secret sur ma peau nue dessous. Escarpins Louboutin claquent discrètement sur le gravier. Diamants au cou, froids comme les marbres environnants. Je viens pour lui, pour cette légende qui m’obsède : Michel Ney, duc d’Elchingen, prince de la Moskowa. Sa tombe, austère, attire les âmes en feu.
Il est là, adossé à un mausolée voisin. Géant roux, épaules larges sous un smoking taillé sur mesure. Regard perçant, comme le sabreur de Russie. Odeur de cigare cubain et d’eau de Cologne exclusive. ‘Anonyme’, murmure-t-il en m’apercevant. Son sourire carnassier. On s’est donné rendez-vous ici, au Club VIP invisible des initiés. Champagne millésimé dans ma flûte, bulles pétillantes sur ma langue, goût de pêche et de vice.
L’Approche dans l’ombre du cimetière légendaire
Je m’approche, hanches ondulantes. Il parle bas, voix rauque : ‘Pinkerton avait raison. Peter Stuart Ney, en Caroline du Nord, 1846. ‘Je suis le maréchal Ney de France.’ L’obscurité est ma gloire.’ Ses yeux déshabillent ma soie. Je ris doucement, citant Napoléon : ‘Un brave, mais un fou.’ Tension monte. Sa main effleure mon bras, chair de poule sous les bijoux. Le décorum craque. Mon tempérament de feu rugit. Je cède. ‘Montre-moi le cœur d’un brave’, soufflé-je.
Il m’attire derrière la tombe de Ney. Marbre froid contre mon dos. Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive, goût de tabac et désir. Mains puissantes relèvent ma robe, soie froissée sur cuisses. Doigts experts pincent mes tétons durcis. Gémissement étouffé, contrastant le silence sépulcral. ‘T’es trempée, salope de luxe’, grogne-t-il. Je hoche la tête, chatte palpitante.
L’Explosion sauvage près de la tombe du prince
Explosion. Il me plaque au sol, tapis d’herbe humide et gravier piquant la peau. Pantalon ouvert, sa bite massive jaillit, veines saillantes, gland luisant. ‘Charge comme à Waterloo, Maréchal’, haleté-je. Il rit sale : ‘Pas de Grouchy ce soir, juste ma garde impériale pour ta Haie Sainte.’ Un coup de reins brutal, il m’empale. Pleine, étirée à bloc. Claquements de chairs mouillées claquent dans le vide feutré. Sueur perle, soie collante. Je griffe son dos sous la chemise, ongles dans la chair. ‘Baise-moi fort, Ney ! Droit au cœur !’ Il accélère, pieu enfoncé, frottant mon clito à chaque plongée. Orgasme monte, vicieux. Ses couilles claquent mon cul, bruits obscènes vs quiétude. ‘Ta chatte serre comme la Vieille Garde’, gémit-il. Je jouis violemment, spasmes, jus giclant sur sa queue. Il explose en moi, semence chaude inondant, grognant : ‘Pour la gloire de France !’
Retour au calme. Halètements s’espacent. Il se retire, filet de sperme coule sur mes cuisses. Je lisse la soie, impeccable. Bijoux remis, gloss retouché. Un baiser froid, complice. ‘L’Histoire ou la légende ?’ murmure-t-il. Je souris, anonyme. Disparais dans les allées sombres, haute société intacte. Père-Lachaise avale mon secret, comme celui de Ney.