La petite maison cossue respire le luxe discret. Perdue dans la nuit d’août, ses murs ocre absorbent la chaleur lourde. À l’intérieur, chandelles vacillantes sur la table en acajou. Armagnac ambré dans des verres ballon, reliques d’un dîner raffiné : foie gras fondu, truffes noires, vin millésimé. Silence feutré, seulement nos rires complices qui ricochent.

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Je suis en robe noire soyeuse, caressant mes cuisses comme une seconde peau. Mocassins plats en cuir souple claquent doucement. Mon mari, sourire en coin, me fixe. Ivre, on glisse vers le cul, les fantasmes. ‘Et si j’étais une pute, tu paierais pour me baiser ?’ Ma voix rauque, provocante. Il avale son verre. ‘Tout dépend ce que tu vaux.’

L’Approche

Je ris, chaud grondement. Debout, robe mi-cuisse, corps voluptueux ondulant. Vers la salle de bain. Bruits d’eau, de soie qui glisse. Cheveux roux noués haut, chignon sauvage. Retour au fauteuil de cuir. Crissement sous mes fesses. J’écarte les cuisses brunes, remonte la jupe. Sexe rasé, duvet fin vers le nombril. Doigts curieux sur le mont dodu. ‘Les putes, tu les aimes cochonnes ?’

Ses yeux s’écarquillent. Sa verge durcit sous le jean. Je me retourne, retrousse la robe. Croupe large, rondeurs écartées. Rosette cligne. ‘Un derrière de none ou bonne à prendre ?’ Doigts le long de la fente, lèvres gonflées luisent. Humidité gluante. ‘Je te fais bander ? Paye pour la suite.’ Mâle en feu, je suce mon doigt trempé de chatte.

Billets de sa veste. Jeter la robe. Nue, escarpins noirs. ‘Tu as payé pour un spectacle.’ Ouverture pantalon, verge dure en main. Tâter, monter-descente. Champagne pétillant. Goulot froid contre vulve chaude. Bruits humides dans le silence ouaté.

L’Explosion

Jambes sur accoudoirs, chatte ouverte. Goulot rentre, évasé, dilaté. ‘Regarde ta pute se farcir.’ Soupirs, cris rauques. Cercle lent, douleur-plaisir. ‘Ça m’ouvre comme un métro.’ Sueur perle, luxe craque.

Il se branle, membre gluant. Je m’accroupis, cuisses écartées. Langue large sur couilles, gland. ‘Ta chienne veut ton foutre.’ Aspire fort, pompe violent. Jets chauds en bouche. Déglutis, lèche les fuites. ‘Délicieux.’ Baiser tendre, puis fuite nue, hanches tortillant.

Retour au calme. Draps de satin frais sur peau moite. Je rhabille : soie glisse, bijoux tintent. Élégance revenue. ‘Séance finie, chéri. Travail demain.’ Disparais dans l’ombre cossue, anonyme de la haute. Privilège charnel, décorum brisé, repris intact.

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