Alanguie dans le grand fauteuil club en cuir marron, je sens la soie crème de ma robe caresser ma peau nue. Fines bretelles, boutons de nacre du cou à mi-ventre, l’étoffe effleure à peine mes genoux repliés. Le thé à la menthe fume devant moi, Purcell emplit l’air de sa voix pure. Cheminée rugissante, bougies éparses, je fixe les flammes, chaleur irradiant mes cuisses. J’attends. Ou je rêve.
Le téléphone sonne. C’est P, mon alter ego, mon complice absolu. Voix rauque, pipe au bec sûrement, ce tabac qui m’excite quand il m’embrasse. “Habillée comment ?” demande-t-il. “Tenue légère, celle aux boutons nacrés.” Il murmure : “Je les déboutonnerais un à un, ma main dans l’échancrure, à genoux devant toi.” Je frissonne. Ses mots guident mes mains imaginaires, chaleur monte, feu de bois ou désir ? Respirations s’accélèrent, je m’abandonne au téléphone, proche du bord.
L’Approche : Feu de Cheminée et Désir Téléphonique
Sonnerie à la porte. Insistante. “Va ouvrir”, insiste-t-il. Je résiste, pas montrable ainsi. Mais il raccroche, agacé. Colère monte. Mot glissé sous la porte : “Dommage d’être si têtue… tu avais le choix entre moi dans l’oreille ou moi en vrai. BAISERS.” C’est lui ! Furieuse, ravie, j’ouvre. Sa grande carcasse, 1m90, épaules carrées, ventre quadra. Je me jette dans ses bras.
Bain chaud, mousse eucalyptus. Bougies tamisées. Je le mate se déshabiller, son corps fortress m’engloutit. Nu, il s’immerge. Je fais glisser ma robe, culotte arrachée, j’enjambe. Encastrée contre lui, ses bras sur mon ventre. Silence, Purcell, odeurs mêlées. Paix intense. Puis, sortie, serviettes, peau encore humide.
L’Explosion : Sexe Sauvage sur le Tapis de Soie
Thé sur le tapis devant la cheminée. Lui en tailleur, torse luisant. Moi face à lui, jambes sous moi, robe reboutonnée. Regards intenses. Je m’allonge, tête sur ses cuisses, à l’aine. Ses mains dans mes cheveux, cou, seins, ventre. Sa queue durcit sous ma joue. Je bouge doucement, excitée par sa rigidité près de mon oreille.
Il déboutonne la nacre. Lentement. Je retiens ses mains : pas trop vite. Désir gonfle. Allongés, collés, sol dur oublié. Baisers voraces, langues affamées. Je déroule sa serviette, sa bite dressée, offrande. Je l’embrasse, langue autour du gland, remontant à sa bouche. Ses doigts dans ma fente trempée. Caresses frénétiques, respirations haletantes. “J’ai envie de toi…” “Moi aussi…” Je monte sur lui, ondulations sauvages. Il me pénètre profond, coups de reins bestiaux. Sueur perle, corps ruent. Orgasme explose, liquide chaud en moi, cuisses serrées, râles mêlés à Purcell. “Je t’aime…” Hum.
Exsangues, torpeur. Froid gagne. On sort. Fondue dans chalet isolé, bois, fromage fondu, bougies. Face à face, mais sous table, mon pied sur sa bite. Je caresse dextrement, il durcit, soubresauts. Au-dessus, normalité : pain piqué, vin sec. Il jouit silencieux, poigne de fer sur mon pied. Baiser volé. Retour enneigé, épuisés, anonymes dans la nuit VIP.