Le bruit sec des glaçons dans les verres résonnait encore quand Sophie, trente et un ans, posa sur moi ce regard amusé qui ne présageait rien de banal. Nous étions installés sur la terrasse de la maison de campagne de Marc, trente-quatre ans, mon collègue de bureau depuis cinq ans. Le soleil de fin d’après-midi baignait les vignes environnantes d’une lumière dorée. Sa belle-sœur Laura, vingt-neuf ans, riait en remplissant à nouveau nos verres d’un pastis bien tassé.

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La conversation avait dérivé naturellement vers les envies cachées. Chacun y allait de son anecdote, et très vite les choses devinrent plus précises. Marc, détendu par l’alcool, avoua qu’il adorait voir sa femme prendre les devants. Sophie sourit, puis tourna la tête vers moi.

— Toi, Julien, ton truc, c’est d’être observé, non ? Imagine ce que ça donnerait ici, avec la vue dégagée sur le jardin et la haie basse qui nous sépare du voisin.

Je sentis mon pouls s’accélérer. À trente-deux ans, je n’avais jamais vraiment franchi le pas de ce fantasme, même si j’en parlais parfois après quelques verres. Laura, assise en face de moi dans une robe légère qui laissait deviner ses formes, croisa les jambes et ajouta :

— Justement, le vieux monsieur d’à côté est en train d’arroser ses plantes. Ce serait le moment idéal pour vérifier si tu es capable d’aller jusqu’au bout.

Je reposai mon verre, la gorge sèche. Le défi était lancé. Sophie se leva, alla chercher une serviette oubliée sur le dossier d’une chaise et me la tendit avec un sourire provocant.

— Va la déposer sur le transat au fond du jardin. Mais tu enlèves d’abord ta chemise. Lentement.

Marc ne disait rien, visiblement excité par le tour que prenait la soirée. J’hésitai une seconde, puis me levai. Le tissu glissa sur ma peau. L’air tiède caressa mon torse. Je descendis les trois marches de pierre qui menaient à la pelouse. Chaque pas me semblait amplifié. Le voisin, un homme d’une soixantaine d’années, avait effectivement arrêté son arrosage. Il s’appuyait sur sa bêche et observait sans gêne.

Je marchai droit, sentant le regard des deux femmes dans mon dos. Mes tétons durcirent sous l’effet combiné de la brise et de l’adrénaline. Arrivé au transat, je pris le temps de plier la serviette avec soin, offrant une vue prolongée. Le retour fut encore plus intense. Mon sexe commençait à gonfler dans mon pantalon, visible si on y prêtait attention.

Quand je remontai sur la terrasse, Sophie applaudit doucement.

— Pas mal pour un début. Mais ce n’est pas assez. Laura, qu’est-ce que tu en penses ?

Laura, vingt-neuf ans, se mordilla la lèvre inférieure avant de répondre :

— Il faut qu’il retire le pantalon cette fois. Va chercher les trois serviettes qui sèchent sur le fil, là-bas près du mur mitoyen. Et tu gardes seulement ton boxer.

Mon cœur cognait fort. Je savais que ce boxer gris, assez moulant, ne cacherait rien de mon excitation grandissante. Pourtant je défis ma ceinture, laissai tomber le pantalon à mes pieds et l’enjambai. Sophie et Laura échangèrent un regard complice. Marc se contenta de sourire en sirotant son verre.

Je repartis vers le fond du jardin, presque nu. Le voisin n’avait pas bougé. Il me fixait ouvertement maintenant, un sourire en coin. Le soleil descendait, allongeant les ombres sur l’herbe. Chaque mouvement faisait frotter le tissu tendu de mon sous-vêtement contre mon membre durci. Je ramassai les trois serviettes, les serrant contre moi comme pour me protéger un peu, puis fis demi-tour.

En revenant, je sentais mes fesses exposées, la cambrure de mon dos, la bosse évidente à l’avant. Sophie s’était levée. Elle vint à ma rencontre au bord de la terrasse.

— Tu bandes, Julien. C’est encore mieux que ce que j’imaginais.

Elle posa une main légère sur mon torse, descendit lentement jusqu’à la ceinture de mon boxer. Laura nous rejoignit, ses hanches ondulant dans sa robe légère. À vingt-neuf ans, elle dégageait une assurance qui me troublait profondément.

— Enlève-le, murmura-t-elle. Complètement. Le voisin regarde toujours. Montre-lui à quel point ça t’excite.

Je n’avais plus vraiment le choix. L’excitation avait pris le dessus sur la honte. Je glissai les pouces sous l’élastique et fis descendre le boxer le long de mes cuisses. Mon sexe jaillit, raide, le gland luisant déjà. Les deux femmes le contemplèrent sans retenue. Sophie, trente et un ans, passa sa langue sur ses lèvres.

— Viens t’asseoir entre nous, ordonna-t-elle.

Je m’installai sur le large canapé d’extérieur, complètement nu. Marc observait la scène sans intervenir, une main posée sur la cuisse de sa femme. Sophie se pencha vers moi, sa bouche effleura mon oreille.

— Tu vas te caresser pendant que nous te regardons. Lentement. Jusqu’au bout.

Laura, de l’autre côté, écarta légèrement les jambes, laissant sa robe remonter sur ses cuisses bronzées. Elle ne portait visiblement rien dessous. Mon poing se referma sur ma verge brûlante. Je commençai à faire glisser ma main de bas en haut, sous leurs regards attentifs. Le voisin avait maintenant une vue parfaite depuis son côté du mur. Cette idée décupla mon excitation.

Sophie glissa une main entre ses propres cuisses, se caressant à travers le tissu fin de sa robe. Laura fit de même, relevant un peu plus sa robe pour me montrer son sexe épilé et déjà humide. Leurs respirations s’accéléraient en même temps que la mienne.

Je serrai plus fort, accélérant le mouvement. Le plaisir montait par vagues. Sophie se pencha et souffla :

— Regarde-la. Elle est trempée rien qu’en te voyant te branler comme ça.

Laura gémit doucement, deux doigts enfoncés en elle. Je ne tins plus. Un long jet de sperme jaillit sur mon ventre, puis un autre, puissant, sous les yeux des deux femmes et du voisin immobile. Sophie laissa échapper un petit cri de satisfaction. Laura continua à se toucher jusqu’à ce qu’un frisson la traverse à son tour.

Le silence retomba, seulement troublé par nos souffles encore rapides. Le soleil avait presque disparu derrière les collines. Je restai là, nu, le corps marqué par l’orgasme, tandis que Sophie ramassait mon boxer et me le tendait avec un sourire satisfait.

— La soirée ne fait que commencer, murmura-t-elle en se levant pour aller chercher une nouvelle bouteille. On a encore beaucoup de serviettes à aller chercher au fond du jardin.

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