Strasbourg, hôtel chic sur la place de la Gare. Troisième étage. Chambre élégante, deux lits simples impeccables, draps soyeux qui glissent sur la peau. Grande fenêtre ouverte sur la ville animée. Peu de vis-à-vis, mais les immeubles d’en face scrutent tout. J’enfile ma jupe crayon, talons fins, string en dentelle fine qui effleure mes fesses. Lui m’observe, yeux affamés. Soudain, ses lèvres sur mon cou. Chaleur immédiate. Il défait mon soutien-gorge. Mes seins lourds, 90D sensibles, durcissent sous ses paumes expertes. Pinces douces, mordillements. Je fonds.
Il s’assoit sur le lit près de la fenêtre. M’attire entre ses jambes. String arraché d’un geste. Doigts experts sur mon clito gonflé. Bouche vorace sur mes tétons. Je gémis bas. Ville bruissante en fond, contrastant notre silence haletant. Je le relève. À mon tour. Pantalon et boxer virent valdinguer. Sa queue raide palpite. Je l’engloutis. Langue tournoyante, succion profonde. Prête à le vider dans ma gorge ou entre mes seins. Mais rideaux grands ouverts. Panique. Je me lève pour les fermer. Il me plaque contre la vitre. Mains sur le verre froid. Hanches agrippées. Il me pénètre d’un coup. Lent, profond. À la vue de tous. Passants en bas, voisins peut-être. Mon cœur cogne. Mais je m’abandonne. Seins ballottant au rythme. Main sur mon téton, l’autre sur mon clito. Orgasme foudroyant. Mouille abondante.
L’Approche : Ambiance feutrée et désir qui monte
Sa bite glisse hors de moi. Je tends la main en arrière. L’attrape. La guide sur mon anus vierge. ‘Laisse-moi faire…’ Murmure rauque. Je m’empale lentement. Brûlure exquise. Gémissements étouffés. Rythme imposé par mes reins. Il reprend les hanches. Me sodomise doux. Sensation neuve, interdite. Il jouit vite, trop excité. Chaud en moi. Je pivote, l’embrasse fiévreusement. ‘C’est bon une bite dans le cul, mais ça fait mal…’
Pause câline sur les draps satinés. Douche ensuite. Il me rejoint. Doigts savonneux sur mes fesses. Un, deux, trois dans mon trou encore sensible. Pas de mots. Je sais. Dos tourné, il me reprend par derrière. Douche étroite. On file dans la chambre. À quatre pattes sur le lit. Rideaux ouverts. Une poussée, entier en moi. Lent d’abord. Puis brutal. Cambrée, tête dans l’oreiller. Main sur clito. J’aperçois deux ombres sur balcon d’en face. ‘Ils nous regardent.’ Je me cambre plus. Seins caressés. Obscénités fusent : ‘Baise-moi… Encule-moi… Défonce ta salope !’ Lui lâche : ‘Chienne… Salope…’ Tire mes cheveux. Redresse-moi. Écrase mes seins. Cri primal, orgasme dévastateur. Il continue. Me retourne. Baise ma bouche. Va-et-vient profonds. Lèche couilles, branle entre seins. Éjac sur visage. Je m’étale le sperme, lèche doigts. Radieuse. Épuisée. Sommeil court.
L’Explosion : Baise sauvage et lâcher-prise total
Réveil, cul douloureux. Pause. Mais lendemain midi : chaise devant fenêtre. Lumières allumées. Strip-tease lent. Corps ondulant. Agenouillée, je le suce. Testicules léchés. Seins caressés. Spectacle total. Il jouit en bouche. Avalé. Jours suivants, baise frontale ouverte. Chevauchée finale, seins malaxés face aux voyeurs.
Terrasse bar hôtel. Deux bruns, 25-30 ans. Frères ? Regards insistants sur moi. ‘C’est vous le couple qui nous régale depuis des jours…’ Rouge feu. Mais tétons durs. Ils draguent : ‘Belle, sensuelle, bandante de près.’ Proposition verre chez eux. Refus poli. Peur du traquenard. Contre-offre choc : ‘Venez dans la chambre. Regardez. Pas touche !’ Montée, érection visible chez lui. Dans chambre : ‘Pas touche !’ Maquillage retouché, string enfilé. Effeuillage dansant. ‘Branlez-vous.’ Entre ses jambes, fellation. Puis empalée sur lui. Voyeurs sur lit, sexes en main. Missionnaire, chevilles hautes. Mains sur seins tolérées. Puis je branle les leurs. Quatre mains sur poitrine. Yeux fermés, extase. Éjacs faciaux successifs. Lui en chatte. Je suce glands restants. Baisers aux garçons. Douche solo. ‘Réservé à mon mari.’ Ils filent, déçus.
Douche câline. ‘T’es folle.’ ‘On part demain.’ Lit jusqu’au bout. Sodomy refusée depuis, douleur. Mais excitation intacte à l’évocation. Rêve de bis repetita.