Le matin chez Dior, après shopping effréné. Ma peau frissonne sous la soie La Perla blanche. Petits nœuds roses effleurent mes hanches, mes seins. Tailleur gris moulant, jupe courte. Escarpins claquent sur marbre du bureau sélect. Ambiance feutrée, silence ouaté. Merlin arrive. Yeux bleus comme lagons, sourire carnassier. Il s’assoit à mon bureau. Je m’installe face à lui, table basse. Cuisses nues sous jupe. Son regard plonge. Chaleur monte. Je croise jambes lentement. Il fixe. Nœuds roses des dim-up visibles ? Je ne bouge pas. Plaisir secret.
Semaine s’écoule. Jeux subtils. Lundi, robe noire Balenciaga. Boutons sautant un à un. Vallée de mes seins. Aréoles sous broderie noire. Lambert entre, je reboutonne. Merlin murmure : “Chaque jour, je veux te découvrir plus.” Tétons durcissent. Mardi, jupe relevée. String rose offert à ses yeux. “Tu es belle avec des bas.” Mercredi, sans soutif. Corsage jaune ouvert. Seins nus. Jupe tombe. Porte-jarretelles, string, escarpins. Défilé pour lui. Sa main effleure téton. Zip descend. Je marche, offerte. Bureau silencieux hurle mon excitation. Il ordonne : “Rhabille-toi.” Je tremble, trempée, frustrée.
L’Approche
Jeudi, déjeuner au Petit Goulu. Bistrot chic, table écartée. Apéro fort. Il sait pour mes achats. Larmes coulent. Son bras m’enlace. Main sur cuisse. Remonte. Doigte sous jupe. Shorty glisse. Nu sur table. Garçon mate. Doigts en moi. Orgasme foudroyant. Jupe mouillée. Vendredi, chez moi. Robe Cacharel Tamaris rose, décolleté plongeant, sans rien dessous. Bas couture noire.
L’Explosion
Dîner luxe. Asperges crémeuses, bar fenouil, crème chocolat. Vin alsacien frais. Bouquet roses. Baiser vorace. Sur sofa, robe remonte. Sa langue sur mont Vénus. Lèche ma chatte. Crie d’extase. Ma bouche sur sa queue énorme. Veines bleues, gland rouge. Goutte perle. J’avale sa semence chaude, salée. Débordement aux lèvres. Levrette brutale sur moquette. Pieux s’enfonce. Pilonne comme bûcheron. Jouit en moi. Douche étroite. Savonnage intense. Point G à lui, vallée sensible. Sur lit, lent, profond. Contracte chatte autour. Sommeil encastrés.
Nuit, je le chevauche. Tempo à moi. Matin, nue pour café. Il palpe seins, fesses. Baiser léger. Part pour sa brune. Je me rhabille. Soie glisse à nouveau. Élégance retrouvée. Miroir reflète reine anonyme. Bureau attend. Redressement tombe. Mutée. Son appel promet nuits folles. Je disparais dans anonymat haute société, feu intact sous bijoux.