Le voile d’eau furieuse cache notre sanctuaire. Marbre lisse sous mes pieds nus, encore tièdes de l’eau nacrée. Silence absolu, rompu seulement par nos respirations. Mes seins ruissellent de gouttes laiteuses, perles sur ma peau pâle. Le masque ovale blanc reflète leurs âmes terrifiées. Trois chevaliers elfes, nus, queues à demi dressées. L’air embaume l’encens sacré, notes de miel et d’épices rares.

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Je murmure l’invitation plus tôt, au poste de garde. Leurs yeux s’allument. Ici, au bord du lac, l’astre de paix teinte tout de pourpre. Je m’avance, masque fendu à la bouche. Un regard suffit. Lothrel, le plus hardi, bande le premier. Sa verge palpite, veines saillantes. Les autres suivent. Je tends la main. Contact électrique. Soie de ma peau contre leur chair tendue.

L’Approche feutrée au bord du lac sacré

Je décide. Fuck les convenances royales. Ce décorum craque ce soir. Je les attire dans l’eau. Nage lente, leurs corps frôlent le mien. Bulles chaudes montent. Luxe absolu : ce lieu intouchable, nous seuls. Mes nichons flottent, tétons durs comme diamants. Ils halètent. Je souris sous le masque.

Eau jusqu’aux hanches. Je saisis la queue de Lothrel. Durcie, brûlante. Je branle fort, rythme tribal. Il gémit. Les autres approchent. Je les attrape à deux mains. Astiquer en symphonie. Glands violacés, suintants. Je m’agenouille dans l’eau peu profonde. Bouche ouverte. Première succion : sel musqué, veines gonflées contre ma langue. Slurp bruyant dans le silence feutré. Contraste divin.

Je passe à l’autre. Gorge profonde. Ils gémissent : “Prêtresse… dieux…”. Je lâche : “Taisez-vous et baisez ma bouche.” Sales, crus. Draps de satin ? Non, cette eau soyeuse glisse comme du cashmere sur ma chatte trempée. Je monte sur Lothrel. Sa bite s’enfonce. Serrée, chaude. Bassin qui claque. Eau gicle. Mes seins claquent son visage. Il suce mes tétons. Douleur-plaisir.

L’Explosion sauvage sous les colonnes de marbre

Les deux autres se branlent. Je tends la main. “Venez, salauds.” Une queue dans chaque paume. Rythme fou. Un explose : jets puissants sur mon masque. Chaud, épais. L’autre arrose mes nichons. Foutre coule, se mêle au lac. Goût ? J’en lèche : champagne salé, bulles imaginaires sur la langue. Lothrel en moi, contractions folles. Je jouis : cri étouffé, chatte qui pulse.

Il gicle profond. Flot abondant. Je me retire. Frottements lents. Leurs queues ramollissent. Je les caresse. “Bonnes bites, mes chevaliers.” Rires complices. Silence retombe. Marbre froid sous nos corps épuisés. Nectar du lac lave le sperme. Peau luisante, parfum de luxure.

Je me redresse. Masque intact, sauf traînées blanches séchées. Eau jusqu’au cou. Plongée fluide. Elles remontent le voile magique. Nues, élégantes. Cheveux plaqués, soyeux. Corps sculptés par les dieux. Dehors, nuit elfique nous avale. Anónimo parfait. Haute société ignore nos secrets. Demain, décorum royal. Ce soir, reine du vice.

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