L’hôtel particulier bruissait de rires étouffés et de jazz langoureux. Cristaux de lustres tamisés. Champagne qui pétille sur la langue, goût d’or et de fruits défendus. Soie des robes glisse sur peaux nues dans les recoins. Paris 1914. Folie avant la tourmente. J’avance, hanches larges sous corsage tendu. Seins lourds, taille fine de haute société. Cheveux châtains en chignon lâche. Yeux noisette qui transpercent.
Je discute avec ce peintre minable, verres de cristal en main. Ses yeux lubriques. Mais là, de l’autre côté du salon bondé, lui. Georges Tardel, lieutenant en uniforme serré. Sa moustache fine, symbole de sa ascension. Il hésite à la grille, traverse la rue sous les injures. Entre. Foule de corps suants, couples qui baisent déjà dans l’ombre. Il me cherche. Je le vois. Sourire qui s’élargit. Cœur qui cogne. Je plaque le peintre, fends la mêlée. Légère, ondulante.
L’Approche : Jeux de Regards dans le Décor Feutré
Nos corps se collent. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent, goût de cognac et de désir. Sa queue durcit contre mon ventre. Main effleure mon entrejambe. ‘Pourquoi si tard ?’ Je murmure, mordillant son oreille. ‘Capitaine m’a retenu.’ Sa voix rauque. Je flatte sa bite gonflée. ‘Ton général m’a forcée à endurer ce nul.’ Rire coquin. Peintre nous mate, penaud. Je m’en fous. Fougue. Langue dans sa bouche. Décorum craque. On grimpe l’escalier de service. Chambre de bonne. Minuscule. Velux lunaire. Grand lit aux draps satinés volés du bas.
La lune caresse ma peau nue. Il dévore mes seins blancs, gorgés. Soupirs. Sa main sur hanches larges, cuisses douces. Descend. Mordille poils pubiens. Langue fouille lèvres trempées. Clito gobé, sucé. Halètements. J’écarte tout. Bassin offert. Doigts en moi, deux, puis trois. Grotte humide explose. Cris aigus. Pont cambré. Jouissance qui me fracasse. Râle primal. Affalée, cuisses tremblantes.
L’Explosion : Baise Sauvage sous les Draps de Satin
‘J’adore ta moustache qui gratte mon clito.’ Voix rauque. Il sourit. Je me love. Puis, bouche sur ses couilles. Langue trace veines. Gland sucé. Va-et-vient lents. Hampe qui gonfle. Râles. ‘Stop ! Pas dans la bouche !’ supplie-t-il. ‘Et pourquoi ?’ Coquine, je reprends. Moue. Dernier coup de langue. À quatre pattes, je m’empale. Chaud, humide. Nid parfait. Ondulations lentes. Baiser fiévreux. Seins pendants, tétons tirés à belles dents. Doigt dans anus. Gémissement.
Frénésie. Rotations folles. Cris. Il me pilonne. Cuisses saisies. ‘Je jouis !’ Hurlement. Il grogne, gicle en moi. Écroulement. ‘Je t’aime.’ Murmure enfantin. Tendresse sur torse. Mais alors : ‘Train pour Deauville demain.’ Voix douce. Il se raidit. ‘Tais-toi !’ Glacial. Dispute. ‘Il est comme mon père. Sans lui, pas toi.’ Explose. Main levée pour gifle. Suspens. Honte. Je me lève. S’habille. Soie qui frôle peau moite. Parfum rependu. Bijoux clipsés.
‘Tu fermeras.’ Voix lame. Porte claque. Silence feutré. Anonyme de nouveau. Haute société avale mes secrets. Deauville m’attend. Privilèges charnels intacts.