Le salon baigne dans une pénombre soyeuse, rideaux de velours lourd, tapis persan étouffant les pas. Cindy franchit le seuil, robe boutonnée laissant deviner ses melons californiens. Ses yeux croisent les miens, timides, mais son cou rougit déjà. Marc sert le champagne, bulles froides picotant la langue, arôme de luxe pur. On rit de l’hypnose bidon, turban ridicule sur son crâne. ‘Ferme les yeux’, murmure-t-il. Je joue le jeu, danse lascive avec elle au centre. Nos hanches se frôlent, soie de sa robe contre ma peau. Mes mains glissent sur ses fesses fermes, fitness oblige. Elle tremble, chatte humide sous la dentelle. Je défais ses boutons, soutien-gorge blanc déborde. La sienne sur moi, hésitante. Nues, on trinque, bulles sur nos seins. À genoux, son ‘Oh!’ devant la bite de Marc, épaisse, veinée. Bouches voraces, langues tournoyant, goût salé de peau tendue. Il gicle sur nos visages, sperme chaud coulant comme miel.
Sur la table de marbre froid, fesses au bord, jambes écartées. Marc lèche ma chatte épilée, lèvres pendantes aspirées, clito dressé mordillé. Cindy gémit, son buisson blond dégouline, con d’enfant serré. Tom sonne. Panique, mais je serre sa main. ‘Hypnotisées, souviens-toi.’ Les hommes rient, complices. Tom admire, langue sur mon nectar. Champagne glacé sur sa fente, bulles mordant ses chairs roses. Échange : Tom en moi, épais, étirant mon vestibule étroit. Marc la pénètre, elle explose, vagin juvénile l’enserrant. Hanches claquent, con larmoyant, gémissements rauques brisant le silence feutré. Fessées ensuite : sur ses cuisses musclées, ma main s’abat, cul rose brûlant, son trou pouce-invasé. ‘Salope, tu aimes ça.’ Elle coule, tsunami entre cuisses. Moi aussi, fesses échauffées par Tom. Sodomy time. À quatre pattes, tête au dossier. Glands lubrifiés poussent, anneaux s’ouvrent. Marc dans son cul vierge, elle hurle ‘Yes!’, con pleurant joie. Tom m’étrécit la rondelle, anaconda remontant boyaux. Échange montures, claques fessières, sperme lava dans nos entrailles.
L’Approche
Douche brûlante, jets puissants rinçant sueur et semence. Je nettoie son petit trou ridé, doigts doux. On se rhabille : lingerie fine, robes élégantes retombant comme rideaux. Maquillage frais, parfum subtil. Salon calme, whisky ambré dans verres cristal. Rires complices, toasts à l’amitié. Tom invoque le mage dehors, elle remonte robe, fesses nues luisantes sous lune. On les regarde partir, anonymes dans la nuit bourgeoise. Moi, je glisse main sous peignoir de Marc, prête pour la suite. Décorum intact, feu couvant sous bijoux.