Le sas de l’infirmerie s’ouvre dans un chuintement soyeux, presque inaudible. Lumière indirecte bleutée caresse la table de soins, rétro-éclairée comme un autel de cristal. Silence absolu, brisé seulement par le murmure feutré de la clim à 23 degrés. Parfum stérile mêlé à une note musquée, première alerte des corps en feu. Je suis Anonyme ici, invitée du Club VIP de Floryda, planète-serre aux dômes d’Eden artificiel. Robe blanche moulante glisse sur ma peau bronzée, tétons durcis par l’air frais piquent le tissu fin. Athlan, mon amant aux muscles d’acier, trône nu. Devant lui, Dotty à genoux, crâne rasé luisant, gros seins lourds ballottant. Sa bouche engloutit sa verge épaisse, bruits de succion humides claquent contre le vide ouaté.
Nos regards se croisent dans le miroir des écrans noirs. Ses yeux sombres me défient, promettent le chaos. Elle aspire goulûment, langue tournoyant sur le gland violacé. Je m’avance, talons claquant sourd comme un secret. Mes mains effleurent son dos, soie de sa peau sous mes ongles. Il grogne, bas du ventre contracté. Dotty relève la tête, lèvres gonflées luisantes de salive, regard timide mais affamé. Le décorum craque. Dans ce sanctuaire high-tech, exclusivité absolue, je décide : ce soir, je cède. Pas de témoins, juste nous trois, privilège charnel suprême.
L’Approche
Je fais glisser ma robe, seins en poire jaillissent libres, aréoles brunes durcies. String blanc craque sous mes doigts impatients. Athlan pivote, m’attrape la taille, me hisse sur la table froide. Cuir synthétique colle à mes fesses nues, frisson électrique. Dotty se redresse, hésitante, ses cuisses épaisses tremblent. Je l’attire, lèvres contre lèvres, goût salé de sa bouche mêlé à lui. Langues dansent, voraces. Athlan écarte mes cuisses comme un compas, souffle chaud sur ma fente rasée. “Putain, t’es trempée déjà”, murmure-t-il, voix rauque.
Sa verge, raide comme un étai, percute mon entrée. Un coup sec, il s’enfonce, étire mes parois gluantes. Je hurle, dos cambré, ongles dans ses épaules. “Baise-moi fort, défonce-moi !” Dotty suce mon téton, aspire comme une affamée, ses gros seins écrasés contre mon flanc. Bruits obscènes : claquements de bassin contre cuisses, jus vaginal qui gicle à chaque retrait. Sa queue veinée me laboure, heurte mon col, plaisir tsunami. “Ta chatte serre comme une vierge”, grogne-t-il. Je jouis d’abord, vulve convulse, jet chaud éclabousse son pubis. Il rit, accélère, me pilonne sans merci.
L’Explosion
Dotty glisse deux doigts dans mon cul, lubrifié par ma cyprine. Double emprise, je me tords, cris sauvages ricochent sur les parois insonorisées. Athlan rugit, éjacule en jets brûlants, inonde mes reins. Dotty lape le trop-plein, langue avide sur ma fente béante. On alterne : je chevauche sa queue molle qui raidit, Dotty à califourchon sur sa face. Ses cris étouffés vibrent en moi. Sperme coule sur nos cuisses, odeur âcre envahit l’air purifié. On jouit en chaîne, corps secoués, sueur perle comme diamants sur peau satinée.
Le sas siffle de nouveau. Conrad surgit, dossier en main, yeux porcins écarquillés. Silence retombe, lourd. Je glisse au sol, gracieuse, agenouille face à sa braguette. Sa petite bite jaillit, pathétique mais dure. Bouche experte l’engloutit, deux succions, il gicle tiède dans ma gorge. “C’est pour le prêt, gros”, susurre-je, sourire carnassier. Il halète, béat. Je me redresse, robe remise d’un geste fluide, string jeté dans un coin. Maquillage intact, parfum intact. Dotty repart en téléport, lumière bleutée l’efface. Athlan s’effondre, comblé. Je disparais dans le couloir feutré, anonyme reine, prête pour le prochain privilège.