La chapelle du château de Mansy exhale un silence opulent. Marbre froid sous mes talons, vitraux tamisant une lumière divine. Lui, Charles-Hubert, m’observe depuis l’autel, ses yeux porcins luisant d’un appétit ancestral. Je suis la cuisinière, jupe noire sage, chemisier boutonné. Mais sous la soie, mes jarretelles mordent la peau, et ma dentelle bâille déjà sur ma touffe blonde.

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Je m’agenouille au prie-Dieu, feignant la prière. Le beeper vibre : convocation. Il approche, pantalon tendu. Nos regards se croisent, lourds de promesses interdites. Le luxe de ce lieu, crucifix d’or, encens persistant, me chauffe les reins. Malgré les convenances – personnel, maître des lieux –, je cède. Mon tempérament de feu explose le vernis.

L’Approche

Il déboutonne, sort son chibre flasque. Je le happe d’un coup de langue, aspirant fort. Goût musqué, veines molles qui gonflent sous ma bouche experte. “Putain, Véronique, t’es une salope sacrée”, grogne-t-il. Je relève les yeux, sourire coquin : “Priez, Monsieur, le Seigneur pardonne tout.”

Il me retourne, jupe relevée. Froid du prie-Dieu contre mes seins libres. Sa queue frotte mon cul gainé de soie. Le silence feutré craque : claquements humides, mon souffle rauque. Champagne bu tantôt au salon, bulles pétillantes encore sur ma langue, contraste avec cette bite qui force ma chatte trempée.

“Bourre-moi, enfoiré, comme une chienne au pied de l’autel !” Il pilonne, sauvage, ses couilles claquant mes cuisses. Sensations VIP : soie glissant sur peau moite, marbre vibrant sous nos assauts. Je hurle, faux orgasme théâtral, pour l’exciter. Il sue, halète, mais mollit vite. “Ton cul, salope, donne-le !”

L’Explosion

Je feins la pudeur : “Non, Monsieur, jamais…” Mais je cambre, offre mon orifice lubrifié. Il s’enfonce d’un trait, maladroit. Douleur fugace, puis plaisir brut. “Plus fort, défonce-moi le fion, putain !” Cris sales sous voûtes séculaires. Bruits obscènes : succions anales, pets humides, contrastant le silence sacré. Mon clito palpite, frotté par sa main poilue. Orgasme vrai monte, viscéral.

Il gicle enfin, sperme tiède coulant sur mes fesses rebondies. Je me redresse, impeccable. Draps de satin ? Non, ici autel de velours. Mais luxe identique : peau luisante, parfum de luxure mêlé encens. Je rajuste jarretelles, lisse jupe. “À demain, Monsieur, pour le caviar.”

Il bafouille, pantelant. Je disparais par la sacristie, talons claquant feutrés. Anonyme dans la haute société, ombre voluptueuse. Dehors, château somptueux, pelouse tondue. Retour au décorum : sourire poli aux domestiques. Mon feu couve, prêt pour la prochaine craquelure.

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