La nuit tombe sur le jardin impeccablement taillé de cette villa huppée. Silence feutré, seulement le froissement des feuilles sous la brise tiède. J’ai vu Annie partir avec Zozou, le petit idiot muet. Parfait. Mon cœur bat fort sous ma robe de soie noire, celle qui moule mes courbes comme une seconde peau. Talons de dix centimètres claquant discrètement sur les dalles de marbre. Je frappe à la porte vitrée. Karim ouvre, surpris. Ses yeux sombres me dévorent déjà.
“Brigitte, qu’est-ce que tu fous là ? Annie peut revenir.” Sa voix rauque trahit son trouble. Je m’approche, effleure son torse musclé sous la chemise ouverte. Parfum boisé, mélange de tabac et de sueur masculine. “J’ai envie de toi, Karim. Comme l’autre fois, dans ce jardin.” Il hésite, jette un œil au couloir sombre. Zozou nous fixe depuis l’ombre, impassible. Papa lui fait signe de monter, mais je m’en fous. Je l’attrape par la main, l’entraîne vers le cabanon au fond, ce réduit chic aux lambris de bois précieux, éclairé par des spots tamisés. Odeur de cèdre et de métal chaud de la chaudière. Porte close. L’exclusivité du moment me fait frissonner.
L’Approche
Je me colle à lui, pointe des pieds pour l’embrasser. Ses lèvres résistantes cèdent vite. “Tu es folle, ton père est mon meilleur ami.” Mais sa queue durcit contre mon ventre. Je défais sa braguette, plonge la main. Chaude, veinée, prête. “Promets que c’est la dernière fois.” Je hoche la tête, menteuse. Mes lèvres descendent, goût salé de sa peau. Il gémit, tendu.
Le silence feutré explose en halètements. Je tombe à genoux sur le tapis persan roulé là. Sa pine sort, grosse, gonflée. Je l’embrasse, lèche les bourses lourdes. Langue soyeuse autour du gland. Il ferme les yeux, jambes écartées. “Oui, Brigitte, comme ça, enroule.” Mes talons plantés, culotte trempée contre ma peau. Je me redresse, laisse glisser ma jupe de soie, culotte dentelle tombe. Nue, sauf escarpins. Je dégage la table basse en verre fumé, m’allonge dos dessus. Jambes relevées, écartées. Moule luisante, prête. Il approche, queue en avant. “Défonce-moi, Karim.”
L’Explosion
Il remonte mes cuisses sur ses épaules. Pénètre d’un coup. Remplie, étirée. Je meugle, hanches ondulantes. Table vibre sous les assauts. “Balance, salope, serre.” Nos peaux claquent, contrastant le calme extérieur. Il raconte, voix hachée : la fac, orgies, sa mère putain de gorge profonde sur Kader le black, lame de 50 cm gonflant sa trachée. “Elle avalait tout, bourses aux lèvres.” Je croise jambes dans son dos, ongles dans ses fesses poilues. Feu au ventre. Il se crispe, jouit en grognant. Semence chaude m’inonde.
Je glisse à genoux, lèche le mélange. Nouvelle érection. Dos à la table, croupe offerte. Moule poilue, trou rose. Il entre par derrière, coups lourds. “Ta mère m’a piégé en plombier, lingerie bordeaux que je lui avais offerte.” Détails crus : doubles pénétrations, Kader vidant les furies. Lassitude conjugale, retrouvailles volées. Je balance, gémis. Il explose encore, me vide. Corps tremblants, sueur perlée.
Retour au calme luxueux. Je me rhabille avec grâce : culotte remontée sur cuisses mates, jupe soie lisse comme peau neuve. Soutien-gorge ajuste mes seins gonflés. Karim boucle sa ceinture, portable en main. “C’est fini, Brigitte. Sors.” Je pleure, supplie partouzes, amour fou. Il pousse dehors, ferme. Jardin redevenu silence d’élite. Zozou a tout vu, mouillé. Je disparais dans l’ombre, anonyme parmi les jets privés et les bolides garés. Privilège charnel intact, décorum recollé. Prochain round ailleurs, dans un autre cabanon VIP.