Le salon feutré de notre villa familiale à Bordeaux exhale un silence ouaté, tapis persan sous les pas feutrés, cristal de Baccarat scintillant sous les spots tamisés. Week-end en famille l’année dernière. Parents et frère Romain dehors. Seule avec Sonia, ma grande sœur de 24 ans, 20 ans pour moi, Élise. On rit, champagne pétillant en flute de cristal, bulles acidulées sur la langue. On lance la VHS des ‘Bronzés’ pour décompresser. Dix minutes, images grésillent. Générique porno surgit. Prison de nanas sexy, gardiennes en cuir moulant. Romain s’est planté. Rigolade d’abord.

Sonia pose sa flute, yeux pétillants. ‘Et si on regardait ? On en apprendrait plus que sur Jugnot.’ Je rougis sous la soie de ma robe d’intérieur. ‘Dégueu !’ Mais mon cœur bat. ‘T’en as déjà vu ? Moi, je pique celles de Romain.’ Aveu mutuel. On relance. Détenues se frottent en cellule. Chats humides collés, gémissements étouffés contrastant le silence de notre salon. Fascinée par ces lesbiennes, moi qui n’ai jamais osé mais rêve. Sonia commente : ‘Pourquoi dégoût ? Elles se font du bien.’ Elle avoue nos soirées étudiantes, masturbations collectives, copines en couple qui initiaient.

L’Approche

Excitation monte, air lourd de Dom Pérignon et musc. ‘Ça m’excite. Branle-toi avec moi, soeurette. On est entre nous.’ Elle vire pantalon, pull. Soutien-gorge dentelle, culotte soie noire trempée. Je craque, enlève tout. Nue sur velours du canapé, peau frémissant au contact frais. ‘Petite cochonne comme moi.’ On se masturbe face à l’écran, doigts glissants. Je lorgne sa chatte rasée, lèvres gonflées, jus luisant. Elle pivote, m’offre la vue. Mes cris fusent, aigus dans le silence feutré. Elle jouit la première, dos cambré, spasmes violents, regard rivé au mien.

Ma main gauche migre sur son sexe brûlant. Elle retire la sienne, invite. Je la branle, doigts dedans, claquant mouillé. Elle m’embrasse, langue invasive, salive mentholée du champagne. Sa main sur mon clito, doigt pénètre. Je jouis, souffle court, spasmes. Elle descend, tétons mordillés sous dentelle imaginaire, langue sur chatte. Tournoie, mordille lèvres, clito. Éjaculation rare, gicle sur son visage porcelainé, canapé ruiné de soie mouillée.

L’Explosion

Elle remonte, lèvres sur miennes. Goût de moi, salé sucré, sa sueur perlée. ‘Merci’, halète-je. Elle me câline, lèche ma sueur. Repos enlacées, peaux collantes.

Je lui rends. Elle s’ouvre sur canapé, jambes écartées, mont de Vénus lisse. Odeur musquée, fine. Langue timide d’abord, goûte nectar. Doigts un, deux, elle sursaute, gémit. Cambrée. Je descends cave, reviens avec bougie cireuse, 50 cm, épaisse. Frotte son entrée, teasing. Folle, elle implore. Pénètre d’un coup. Cri douleur-plaisir. Va-et-vient, jus coule, je lèche. Face à face, je l’enfile en moi aussi. Chats reliées par cire, mouvements lents puis frénétiques. Cris rauques déchirent le calme bourgeois, jouissances synchrones, giclées mêlées. Épuisées, je m’effondre sur son pubis parfumé, sommeil.

Aujourd’hui, notre loft bordelais, amour affiché. Haute société ignore nos liens de sang. Amies élites rejoignent nos nuits de soie et champagne. Retour au calme : je glisse robe fourreau, perles aux oreilles. Disparais dans l’anonymat VIP, fragrance persistante de nos vices.

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