La pénombre enveloppe ma cuisine, au cœur du lotissement du château. Îlot central en marbre poli, bouquet d’edelweiss qui exhale son parfum alpin. Pyjama short en lin soyeux glisse sur ma peau, débardeur moulant mes petits seins. Verre de vin blanc frais, acidulé, coule dans ma gorge. Montage vidéo terminé, libido qui reprend du poil de la bête. Regard vers l’étage voisin. Patrick, là-haut, travaille tard. Son eau de toilette, je la connais. Fantasmes qui bouillonnent : sa bouche sur ma chatte, sa langue agile. Portillon mitoyen au fond du jardin, notre secret. Thomas absente pour le week-end, sa bite ailleurs. Ce soir, je craque. Ou lui ?

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Courant d’air frais par la baie vitrée. Cuisses croisées, sexe chaud, tétons durs sous le tissu fin. 23 heures. Révélation : je vais au portillon. Tenue indécente ? Rien de sulfureux dans l’armoire. Tant pis, ce pyjama fera l’affaire. Trousse de toilette sur l’îlot, capotes ? Vaseline pour mon cul serré ? J’hésite, range des ramequins à l’aveugle. Soudain, main ferme sur ma bouche. Corps massif derrière. Odeur familière. Bras puissant ceint mes bras. Doigts larges franchissent l’élastique, explorent ma fente humide. Frisson électrique. Dos contre sa bosse dure. Deux doigts dans ma bouche. Je suce, abandon totale. Sa main glisse à mon cou, l’autre pétrit mes seins menus. Je me tortille, branle mon clito. Liqueur coule.

L’Approche

Je m’accroupis, déboutonne sa braguette. Queue lourde jaillit. Baiser furtif, il me plaque à quatre pattes. Pyjama baissé sauvagement. Entre cuisses trempées, il frotte. Pas de pénétration vaginale encore. Je masse son gland. Grognement : Patrick aime. Il me hisse sur l’îlot, entre machine à pain et évier. Lunettes ajustées, je le vois enfin. Préservatif sorti. Je m’ouvre, genoux relevés. Sa bouche plonge. Langue vorace bouffe ma moule. Je hurle, omoplates contre marbre froid. Il mâchonne mon bourgeon, tire, décalotte. Folie. Je tire le robinet, éclabousse tout. Edelweiss tremble.

L’Explosion

Il me retourne, ventre sur îlot. Bite latexée cogne ma fente, s’enfonce profond. Pilonnage régulier, je glisse. Coussin sous genoux. Il ralentit. ‘J’ai envie de ton petit trou !’ Fièvre monte. ‘Vas-y, doucement.’ Pression sur mon anus. Panique. Pas de lubrifiant. Douleur vive, anneau cède. Il s’enfonce lent, triomphant. Va-et-vient prudents. Plaisir grimpe. ‘Continue !’ ‘T’es une petite cochonne.’ ‘Et toi, fan d’anus !’ Je branle mon clito. Orgasme explose, cris rauques ébranlent le lotissement. Silence feutré brisé.

Il se retire. ‘Tourne-toi !’ Capote arrachée, il astique. Salves chaudes : nez, lèvres, joue, lunettes encrassées. Je suce, grimace au goût âcre, avale malgré tout. ‘Exceptionnelle !’ ‘On remet ça.’ Il file par le portillon, regard complice. Je rhabille mon pyjama froissé, essuie le marbre luisant. Vin blanc restante, gorge sèche. Calme luxueux reprend. Secret gravé dans le silence du château. Demain, lubrifiant au frigidaire.

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