Les lumières douces de mon living s’allument automatiquement. Immense home cinéma, baies vitrées sur jardin ombragé. Silence feutré, tapis persan sous nos pas. Je tire cet inconnu par la main, celle qui m’a électrisée sur le banc de la place. Son parfum boisé m’enivre, mon cœur bat la chamade. On s’arrête au centre, regards verrouillés. Le décorum craque. Mes lèvres frôlent les siennes, soie de mon chemisier glisse sous ses doigts impatients.

Je tremble encore des larmes versées au café. Coca frais sur la terrasse, main entre cuisses, il a senti ma bosse. Pas un mot de travers. Ses yeux brillent d’envie pure. Ici, dans ce cocon high-tech, code biométrique refermé, plus personne. Je guide sa paume sur ma gaine de soie, serrant mon secret. Il sourit, audacieux. ‘Montre-moi tout.’ Ma jupe tombe, soutien-gorge lâche. Seins lourds jaillissent, tétons roses érigés. Il halète. Nos bouches se soudent, langues dansent, salive chaude.

L’Approche

Ses mains expertes défont la ceinture, pantalon au sol. Nus enfin, bras tendus. Mon corps androgyne l’hypnotise : courbes féminines, verge raide fière. Peau contre peau, frisson électrique. Silence brisé par nos souffles rauques. Je le plaque contre moi, sa queue pulse sur mon ventre. ‘Viens.’ Tension monte, luxe du lieu amplifie : soie des coussins proches, air conditionné murmure.

On titube vers la chambre, lit king-size drapé satin noir. Boîte de capotes attrapée, gel lubrifiant. Je m’agenouille au bord, mais il me retourne. ‘Face à face, comme une femme.’ Jambes relevées, rosette enduite. Son gland pousse, s’enfonce doux. Rectum serré l’aspire. Il s’immobilise, m’embrasse fougueux. Jambes autour de sa taille, je gémis bas. Il pompe lent, puis fort. Ma bite claque son ventre, tétons frottés.

L’Explosion

‘Baise-moi ! Encule ta salope !’ Cris étouffés contrastent silence feutré. Sudation, claquements de chair, satin froissé sous nous. Sa main empoigne ma verge, branle syncro. Orgasme monte, tsunami. Il hurle, se vide en capote profonde. Moi, geyser jaillit : sperme épais arrose seins, visage, draps. Goût salé sur lèvres, texture crémeuse. On s’effondre, collés de ma fontaine. Il lèche mon jus, avide. Multi-orgasmique, je bande déjà.

Tour à tour. Sa bouche avale ma queue, langue experte sur boules rasées. ‘Encule-moi maintenant !’ Sur le dos, jambes hautes. Capote sur ma bite, gel généreux. Je pousse, sphincters cèdent. Chaud, étroit. Il gémit, queue crache sans main. Ma cadence s’accélère, seins ballottent. Je jouis torrentiel, capote déborde, jus chaud fuit sur fesses. Épuisés, on dort enlacés, odeurs de foutre imprègnent l’air.

Soleil filtre, corps poisseux. Douche italienne ruisselle, bulles savonneuses. Je gicle encore sur son torse, eau emporte tout. Spa bouillonnant, bulles massent peaux. Déclarations d’amour, pleurs mêlés. Mais le feu s’apaise. Je me rhabille : soie fluide, bijoux discrets. Élégance retrouvée. Un baiser lingual, dernier. ‘Reste anonyme dans mes souvenirs.’ Porte refermée, je disparais vers la haute société, privilège charnel intact.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *