Il y a deux mois, début juillet, chaleur étouffante. Bureau spacieux d’un grand groupe international, 40e étage. Verrière ouverte, air tiède qui caresse la peau. Seule avec mon élève, assis côte à côte autour de la table ronde en acajou poli. Ambiance détendue, nos genoux se frôlent souvent. ‘Pardon’, murmure-t-il, rougissant. Chemisier blanc soyeux sur ma peau, deux boutons défaits. Opulents seins maintenus par dentelle blanche.
Fin de journée, société vide. Chaleur monte. J’ôte ma veste en lin, il la suspend galamment. Soudain, main au cou : mon collier disparu. Héritage de maman, en Australie. Panique. ‘Où l’ai-je perdu ?’ Il propose de retracer. Pull enlevé ce matin, trop chaud. Rien aux toilettes. Puis, penchée pour mon sac, il repère une surépaisseur sous mon chemisier.
L’Approche
‘Ton collier est là, dans ton soutif.’ Je rougis. ‘Passe la main.’ Sa paume chaude glisse sur mon dos, frôle l’élastique. ‘Emberlificoté dans la dentelle. Faut enlever le soutif.’ Regards croisés, électricité. ‘Ferme la porte à clé.’ Cœur bat. Décorum craque.
Dos tourné, il sort mon chemisier de mon jean slim. Mains autour de ma taille, avant-bras effleurent mes seins. Chair de poule. Il dégrafe, bretelles glissent sur mes bras. Ses doigts frôlent mes tétons, qui durcissent. Assis sur le bureau, il démêle. Se retourne : mes seins nus, poires parfaites, aréoles roses, tétons dardés. ‘Magnifique.’ Il m’attache le collier, mains descendent, empaument mes seins. Pouces sur tétons, pincés doucement. Baisers dans le cou. Chair frémit.
‘Non…’ Murmure faible. Il me pivote, lèvres sur les miennes. Langues s’entremêlent, fougueuses. Ses mains massent mes seins. Gémissement. Bouche sur téton, mordille, tète avidement. Je fonds, rajeunis.
Il me recule à la table, m’assoit. À genoux, défait mon jean, string dentelle blanche suit. Chatte lisse, humide déjà. Langue sur lèvres, sucrée ma liqueur. ‘Oh oui.’ Jambes écartées sur chaises, pieds posés. ‘Mange-moi.’ Clito titillé, langue pénètre, alternance. Cyprine coule, table mouillée. Orgasme explose, cuisses serrent sa tête. Cris étouffés dans silence feutré du bureau.
L’Explosion
Pas de répit. Majeur en vagin chaud, aspire clito. Annulaire sur anus palpitant. Langue lèche rosette, s’entrouvre. Doigts en double pénétration, rythme fou. ‘Je jouis encore !’ Muscles se contractent, je m’écroule, trempée.
‘Mmmh, jamais deux fois d’affilée.’ Sa main sur ma braguette, mais non : son sexe dur comme fer. Pantalon baissé, mes pieds sur épaules. Oeil dans oeil, gland sur vagin brûlant. ‘Prends-moi.’ Il s’enfonce lent, fond touché. Va-et-vient clapotants, cyprine déborde. Baisers, langues mordillées. Majeur en anus. Piston accéléré.
Position gênante, il sort. ‘Encore !’ Gland sur rosette. ‘Première fois…’ ‘Doucement.’ Lubrifiée, il glisse au fond. Pouce en vagin, il pilonne cul étroit. Étoiles, éjac en jets chauds. Mon cri simultané, triple plaisir.
Écroulés, tendres baisers. ‘Jouis comme jamais.’ Rhabillage lent, soie sur peau moite. Dernier baiser. ‘Merci pour le collier. Au prochain cours.’ Clin d’oeil. Disparue dans ascenseur feutré, anonyme haute société, secret gravé.