Courchevel m’attendait, avec ses chalets feutrés et sa neige immaculée, mais la veille, j’ai craqué pour son studio d’étudiant. Prétexte anodin : savoir s’il viendrait me rejoindre pour la fête. Robe noire courte, décolletée à faire pécher les saints, sous mon manteau cashmere. J’entre. Ambiance intime, lumière tamisée. Il bosse à son bureau, concentré. ‘Serve-toi un verre, mets de la musique’, dit-il. World music suave emplit l’air, notes graves comme une caresse.
Vin rouge corsé, velouté sur la langue. Je m’assois en tailleur sur le gros coussin moelleux, jambes nues frôlant le sol tiède. Il tape encore. Dix minutes, promet-il. Je sirote, l’air de rien. Puis, je lâche : ‘Quand on révisait, on se massait les pieds. Ça délasse. Envie ?’ Il rit, chatouilleux, mais j’y vais. Sous le bureau, robe remontée haut sur mes cuisses fuselées. Chaussures enlevées, chaussettes glissent. Mes pouces pressent la plante, fermes, insistants. Rires d’abord, puis gémissements sourds. Je remonte : chevilles, mollets. Vue parfaite sur son entrejambe. Le tissu du pantalon se tend, déforme lentement. Durcit.
L’Approche
Je recule ma robe, écarte les jambes. Soie rouge de mon string colle à ma peau humide, l’orée de mon sexe offerte. Il se renverse. Nos regards se croisent, lourds. Silence feutré, seulement le clavier qui s’espaçait. Mes mains sur sa cuisse, approchent la bosse. ‘Tu aimes ?’, murmuré-je, voix rauque. Il grogne, bassin en avant. Décorum craque. Je cède. Entrejambe écarté, je suis à lui.