La salle de bal de Basse-Terre respire le luxe tropical. Lustres tamisés diffusent une lumière veloutée sur les robes de soie et les chemises impeccables. L’orchestre antillais pulse une biguine envoûtante, basses profondes qui vibrent dans les ventres. Je suis Jo, trente-cinq ans, mariée à Alain, entourée d’amis huppés. Ce soir, mon regard croise André. Ce jeune Antillais, adjoint de mon mari à la caserne, me dévore des yeux depuis des semaines. Peau ébène luisante, sourire carnassier. Alain rit à notre table, inconscient.
Il m’invite. Main chaude dans la mienne, familière. Un coup d’œil à Alain : il hoche la tête, distrait. Dans ces bals select, on danse avec d’autres. Les slows, c’est pour nous. Mais ce soir, Alain colle Annie, sa blonde préférée. Leurs bassins se frottent, cuisses entrelacées. Jalouse, je picole un rhum arrangé, goût corsé de vanille et épices.
L’Approche : ambiances feutrées et regards brûlants
André m’entraîne. Sa paume sur mes reins, ferme. La biguine nous colle serré. Ventre contre ventre, ses cuisses frôlent les miennes. Je sens sa protubérance, lourde au repos. Épaisse, longue, elle durcit. Mon cœur cogne. Flattée, amusée. Il bande pour mon corps mûr, mes courbes sous la robe fluide. La soie glisse sur ma peau moite, frissons électriques.
L’orchestre passe au slow langoureux. Lumières baissent, salle obscure. Collée à lui, sa queue raidit contre mon pubis. “Excusez-moi”, murmure-t-il, gêné. Je ris doucement. “T’en fais pas, c’est naturel.” Je me presse plus fort, joue sur son épaule musclée. Odeur de sueur masculine, coco et sel marin.
“Tu me plais, Jo. J’ai envie de toi.” Sa main glisse sur ma croupe, pétrit. Sa bouche effleure mon cou, chaude. Dans le noir, nos lèvres se trouvent. Langues s’emmêlent, voraces. Sa main audacieuse frôle mon sexe par-dessus la robe. Je m’ouvre, cuisses écartées. Doigt sur culotte, puis dedans. Ma chatte mouille, gluante. Il fouille ma fente, je gémis bas.
“Viens !” Il m’arrache à la piste, main dans la main. Nuit chaude des Antilles, air lourd de jasmin et sel.
L’Explosion : plaisir brut dans la nuit antillaise
Parking désert, voitures lustrées. Il me plaque contre un capot tiède. Baisers fiévreux, langue invasive. Sa main baisse ma culotte, soie fine qui frotte mes chevilles. Zip qui s’ouvre, froissement. Sa verge jaillit, grosse, veinée, gland luisant. Je tends mon bassin, lèvres gonflées l’invitent. D’un coup de reins, il me pénètre. Pleine, étirée. Rien à voir avec Alain. Longue, épaisse, elle cogne au fond.
À demi couchée, j’enroule mes cuisses autour de sa taille. Il pilonne, sauvage. Corsage ouvert, seins libérés, il suce mes tétons durs. Gémissements rauques, claques de chairs moites. Ma chatte serre sa queue noire, spasmes continus. Orgasmes fulgurants, comme avec Abel et Jean jadis. Il râle, gicle au fond, sperme chaud qui inonde.
À genoux, je saisis son membre raidi, goût salé de nous. Je lèche, suce, avale jusqu’aux couilles. Il guide ma tête, baisers mouillés. Nouvelle éjac, semence brûlante avalée.
On se rhabille, bisous tendres. Biguine reprend, on rentre incognito. Table vide. Panique. “Alain m’a cherchée.” “Demain, chez toi.” Oui.
Alain attend près de la voiture. “Où étais-tu ?” Je mens : danse, verre, air. Il insiste, jaloux. “Il t’a baisée ?” Silence. “Il m’a fait jouir, mieux que toi.” Il boude en route. Demain, André viendra. Son gros bâton m’attend. Annie pour lui, équilibre.