Jeudi 19 avril 2001, 14h15. Mon salon feutré, tapis persan sous les pieds nus, baie vitrée ouverte sur le jardin privatif. Soie du peignoir glisse sur ma peau huilée. Je sens son regard, Léo, le jeune voisin, avachi sur son sofa d’en face. Mes seins lourds, libres sous le paréo rosé, pointent déjà. Je noue mes cheveux en chignon lâche, verse l’huile solaire parfumée à la vanille. Elle coule sur mon ventre plat, mes épaules nues. Je sais qu’il bande, ce gamin de 20 ans, torse musclé. Maxime sonne chez lui pour des maths. Parfait. Il débarque chez moi, short ample, tongs. Je l’accueille peignoir entrouvert, poitrine offerte. Son trouble m’excite. Seins qui dansent en marchant, fesses rebondies sous le paréo. Maxime à table, je sers thé glacé, me penche. Mes tétons frôlent son épaule. Sa queue durcit dans le boxer. Je le sens. Maxime parti, je glisse le peignoir. ‘Huile dans le dos ?’ Il hésite, rougit. Jardin silencieux, chaise longue pivotée face au soleil. Je dénoue le paréo. String rouge exposé, fesses blanches offertes. Il tartine, mains tremblantes sur ma peau soyeuse. On parle bites, centimètres, mes 10 mètres de queue cumulés. ‘Libère tes pulsions, petit.’ Ses doigts s’égarent sur mes fesses, effleurent la raie. Tension électrique.

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15h50. Silence feutré du jardin brisé par nos souffles. Je me redresse, face à sa bosse. Main sur sa cuisse, voix suave : ‘Tu crois résister ?’ Short tombe, boxer tendu. Je lèche ses couilles à travers le tissu fin, soyeux. Sa verge saute, droite, gland luisant. ‘Bien bandée, passe partout.’ Je gobe ses burnes, langue sur frein. Perles de pré-cum sur ma langue, salé, visqueux. Je pompe lentement, gorge profonde. Rotations autour du gland, succion. Il gémit, ‘Huuuum, trop bon.’ Je masturbe base, bouche sur tête. Il caresse mon sein, téton dur. Accélération. ‘Pas déjà !’ Jets chauds : premier en gorge, puis sur lèvres, nez, front. Épais, blanc, dégouline sur menton, seins. J’étale, visqueux chaud sur peau hâlée. ‘J’adore ça sur mes nichons.’ Il se branle, second round sur ma poitrine luisante.

L’Approche

16h40. Calme luxueux revient. Sperme sèche sur ma peau, odeur musquée dans l’air pur. Je m’allonge, respiration lente, yeux clos. Il ramasse short, chemise. ‘Merci.’ Je ris, moitié vexée : ‘Pas une pute.’ Deal scellé : ‘Tu m’apprendras à baiser comme un pro, je te rendrai services.’ Il part, ombre dans le jardin. Moi, je rhabille soie du peignoir, paréo noué. Miroir : élégante à nouveau, bijoux discrets. Disparue la salope, reste l’invitée anonyme du Club VIP. Jardin redevenu havre feutré, champagne frais attend au frais. Prochain privilège charnel ? Bientôt.

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