Le salon de notre maison bourgeoise exhale un silence feutré. Tapis persan sous les pas, fauteuils en cuir patiné, lumière tamisée des appliques. Raymond, mon mari, sirote son café. Alain, notre gendre, s’assoit en face. Ses yeux glissent sur moi, furtifs, chargés. Je sens le décorum craquer. La robe noire que j’ai enfilée épouse mes courbes, soie fluide contre la peau. Bas irisés miroitent à la cheville, escarpins claquent doucement. Parfum subtil, floral, envahit l’air.
Je pose la tasse. Nos regards se croisent. Longs, insistants. Il rougit, détourne les yeux. Raymond a tout orchestré. Son problème de prostate. Mon manque. Alain comme solution. Tabou ? Oui. Excitant ? Follement. ‘Tu es libre cet après-midi ?’, dis-je, voix basse, soyeuse. Il hoche la tête. Le vin rouge dans le verre tremble légèrement. Ma main effleure la sienne. Chaleur monte. Convenances ? Foutaises. Je me lève, l’entraîne. Raymond approuve d’un signe. La porte de la chambre se referme. Cœur bat fort.
L’Approche
Ses bras m’enlacent. ‘Magnifique’, murmure-t-il. Mes lèvres capturent les siennes. Langues s’entremêlent, voraces. Goût de café, de désir refoulé. Mes hanches ondulent contre son bassin. Je sens sa queue durcir, presser. ‘Touche-moi’, ordonne-je. Ses mains glissent sur la soie, descendent. Seins lourds se tendent sous le tissu. Gémissement m’échappe. Tabous tombent comme des voiles.
Dans la chambre, draps de satin blanc luisent. J’arrache sa chemise. Torse musclé. Ceinture claque. Caleçon tendu. Ma robe glisse à terre, froissement soyeux. Soutien-gorge noir, slip assorti. Il dévore mes 95D des yeux. ‘Putain, qu’ils sont beaux’. Je ris, basse. Il les libère. Aréoles sombres, tétons durs. Sa bouche les aspire. Mordille. Langue roule. Plaisir fuse, électrique.
Je m’agenouille. Son sexe jaillit, épais, veineux. Gland violacé. ‘Oh, quelle belle bête’. Bouche l’engloutit. Langue lèche la tige, bourses. Il gémit, ‘Juliette…’. Salive coule. Je suce fort, aspirant jusqu’au fond. Ses hanches bucklent. ‘Vas-y, baise-moi la bouche’. Il obéit, rythme sauvage. Bruits de succion contrastent avec le silence ouaté de la pièce. Luxe du lieu amplifie l’interdit.
L’Explosion
Je le pousse sur le lit. Satin frais sous son dos. À califourchon, je m’empale. ‘Aaaah !’ Sa queue m’emplit, bute au fond. Vagin serré l’enserre. Je chevauche, furieuse. Seins ballottent. ‘Baise-moi fort, Alain ! Remplis-moi !’ Claquements de chair. Sueur perle. Odeur musquée. Ses mains agrippent mes hanches. ‘T’es une salope de luxe’. Je ris, accélère. Orgasme monte, tsunami. Je hurle, jouis, contractions violentes. Lui résiste, yeux rivés sur mon corps.
‘Par-derrière, maintenant’. À quatre pattes, cul offert. Abricot luisant, rasé. Il plonge, garde entière. ‘Putain, t’es trempée’. Va-et-vient brutaux. Oreiller étouffe mes cris. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Hanches claquent. Seins pendouillent, frottent satin. Son gland cogne le col. Plaisir intense, viscéral. Il grogne, ‘Je vais jouir !’. ‘Dedans ! Remplis ta belle-mère !’ Salves chaudes inondent. Extase partagée. Corps tremblants.
Retour au calme. Satin froissé porte nos marques. Je me love contre lui, peau moite. Confessions chuchotées. ‘Ça faisait si longtemps’. Rires complices. Nous rhabillons. Soie glisse à nouveau, escarpins claquent. Parfum rependu. Élégance retrouvée. Salon nous attend. Raymond sourit. ‘Parfait’. Café fumant. Anonymat de la haute société reprend. Je disparais dans le décorum, secrets bien gardés. Prochaine fois ? Bientôt. Le feu couve toujours.