La Roseraie exhale un parfum de vieux luxe, villa cédée en viager, piscine miroitante sous le soleil couchant d’un mercredi de juin. Air tiède, champagne qui pétille dans les flûtes, bulles effervescentes sur ma langue. Corps à peine vêtus, bikinis jetés, regards qui glissent sur les peaux nues. Je suis Sophie, mais ici Anonyme, invitée anonyme d’un club VIP caché dans ces murs sélects. Olivier à mes côtés, jaloux possessif, mais son sexe gonfle déjà sous les attentions discrètes. Frédéric rit, épaules larges, ventre plat. Caroline nue fière, pubis sombre épilé maillot. L’eau clapote doucement, contrastant avec les cœurs qui s’emballent. Serviettes soyeuses frôlent les cuisses, écharpe de soie noire prête à bander les yeux. Je pince mes tétons, les dresse pour eux. Décorum craque. Je cède. Envie de leurs mains sous la nappe de chêne, de langues exploratrices. ‘Olivier, montre-toi nu’, je murmure. Il obéit, demi-molle qui durcit. Je glisse dans l’eau tiède, fesses offertes au bord, son bassin contre moi, main sur mon sein. Jalousie feinte le bande. Mais je rêve d’autres sexes, chair inconnue contre la mienne. Planche-ventre, fesses bombées au soleil, jambes serrées mais pubis humide. Table dressée, bois patiné, nappe blanche immaculée. Frédéric à ma droite, main sur mon genou, remontant cuisse. J’écarte. Bouton d’amour gonflé. Olivier tourné ailleurs. Fidélité ? Rires sur plages nudistes, Cap d’Agde évoqué. ‘Yeux bandés, on reconnaît sa compagne ?’ propose Frédéric. Serviettes en paréo, seins nus pour nous quatre. Christelle rejoint, seins superbes. Julie inspecte, écharpe soie sur yeux d’Olivier, mains liées bikini. Am stram gram truqué. Je décide : ce soir, je me livre.
Olivier avance, lèvres sur Caroline, cou, tétons dressés. Jalousie me broie, cyprine coule. Sur Aurélie, langue experte, elle soupire. Sandrine : baiser long, dents font tomber paréo, lèche clito rasé, ticket de poils. Rage et mouille. Moi enfin : paupières, seins mordillés, langue en moi, aspirant clitoris. Orgasme ravageur, je serre dents. Christelle goûte ma cyprine sur ses lèvres. Anthony aveugle : Aurélie, Caroline halète sous langue, yeux verts fermés. Moi : aspire brutal tétons, clito fouillé. Nicolas doux, Frédéric… Cheville, chaînette d’or repérée, langue remonte cuisse, aspire bouton rose. Mort divine, goût de ma mouille sur ses lèvres. Cédric maltraite, indifférente. Femmes à genoux. Sandrine mordille Olivier, lèche couilles, hampe. Frédéric bande dur, yeux rivés. Christelle, Aurélie maladroites. Moi aveugle : Nicolas grand, sexe heurte menton. Cédric, léchouilles légères. Olivier refuse baiser, rage. Anthony tabac. Frédéric : langues dansent, à genoux, aspire peau, bite en palais, recul, foutre tiède sur front. Lien brisé, foulard essuie sperme.
L’Approche
Calme luxueux retombe. Piscine clapotille encore, champagne réchauffé. Corps luisants de sueur, salive, cyprine. Je saisis boléro fin, jupette fluide, glisse sur peau frémissante. Seins encore durs sous tissu soyeux, tétons pointent. Olivier bande demi, jaloux excité. ‘Tu m’as reconnue ?’, je susurre. Il grogne. Frédéric sourit, Caroline s’enroule serviette rouge. Christelle rougit, Anthony allume cigarette malgré tout. Nappes impeccables, miettes balayées. Baisers d’au revoir, chairs effleurées une dernière fois. Je disparais dans la nuit angevine, anonyme haute société, feu intérieur intact. Privilège charnel : décorum brisé, retour élégant. Demain, bureau, chemisier ouvert. Mais ce soir, gravé : soie sur yeux, langues voraces, foutre VIP.