La maison de la mère de Sandrine perchait dans le Massif Central, un havre de luxe discret. Pierres anciennes, meubles d’antiquaire, draps de satin qui glissaient comme une caresse sur la peau. Après le pique-nique ensoleillé, l’air embaumait le pin et le vin millésime. Sandrine et Pascal riaient au salon, Olivier et moi dans la chambre. Je sortis de la salle de bains, string et soutif en dentelle noire moulant mes seins gonflés. La soie effleura mes cuisses en enfilant ma robe d’été. Olivier s’approcha, mains sur mes hanches, lèvres dans mon cou. Son parfum viril me chatouilla. ‘Tu te souviens de la première fois avec Pascal ?’ murmura-t-il, paume sur mon sein. Je souris, malicieuse. Le désir montait, mais le décorum tenait bon. Pour l’instant.

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Dans la douche, vapeur chaude, je fouillai ma trousse. Miroir immense reflétait mon corps. J’enlevai mon haut, libérai mes seins des balconnets. Crème onctueuse sur la peau, massage lent. Mamelons durcis sous mes doigts. Olivier arrêta l’eau, érection fière. Nos regards se croisèrent dans le verre. Feutré, silence ouaté brisé par nos souffles. Sandrine bavardait dehors, murs fins comme du papier. Je me retournai, saisis sa queue raide. Pressions légères. ‘Qu’est-ce que je fais avec ça ?’ Il avança, impatient. Je m’agenouillai, baisers descendants. Souffle chaud sur son gland. Chair de poule. ‘Je vais te sucer comme une reine.’ Bouche humide l’engloutit. Va-et-vient rythmés. Miroir capturait tout : ma main sur sa hanche, l’autre entre mes cuisses, doigts luisants de cyprine.

L’Approche

Mère de Sandrine approchait, voix sur la pluie. Risque exquis. Mon doigt lubrifié taquina sa rosette. Cercles doux, puis enfoncé. Anus palpitant s’ouvrit. Va-et-vient anal avec ma gorge profonde. Nez contre son ventre, langue enroulée. Il gémit. Poignée tourna – panique ! Sandrine sauva : ‘Occupé !’ Orgasme explosa. Jets chauds dans ma gorge, avalés goulûment.

L’Explosion

Cuisine après dîner. Repas animé, rires feutrés. Olivier absent, queue douloureuse. Je remontai ma robe, fis glisser mon string humide. Tissu soyeux descendit sur mes chevilles. ‘Tiens, remplace-le par ta langue tout à l’heure.’ Odeur musquée l’enivra. Salon, j’écartai les jambes face à lui. Chatte épilée offerte. Glace à la main, je suçai langoureusement, langue sur la crème froide. Tortures exquises. Invités partis, frustration culmina. Chambre, il se branla sous les draps. Je stoppai, main léchée sur sa verge. Va-et-vient experts, testicules massés. ‘Jouis sur mes gros seins.’ À califourchon sur mon buste, jets laiteux éclaboussèrent. Crème coula entre mes nichons. Étaler, goûter, lui faire lécher.

Retour au calme. Draps satinés froissés, silence luxueux reprit. Je me rhabillai : dentelle glissant sur peau moite, robe noire impeccable. Bijoux scintillants. Sourire sophistiqué. Disparue dans l’anonymat de la haute. Privilège charnel du Club VIP : décorum craqué, luxure brute, élégance intacte.

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