Le jardin privé du Club VIP exhale un silence feutré, seulement troublé par le craquement discret des graviers sous les pas. Antoine s’assoit sur ce banc d’acajou poli, encore fumant de rage après sa dispute. Sa femme l’a repoussé, ce petit trou serré inaccessible. Je l’observe des buissons taillés comme des sculptures, ma robe rouge en soie fluide caressant ma peau nue dessous. Pas de soutif, juste mes seins fermes qui pointent sous le tissu fin. Mes yeux jaunes percent l’ombre, soufre léger dans l’air parfumé au jasmin.
Il sent mon regard. Tourne la tête. Nos yeux se verrouillent. Je pleure softly, pour l’attirer. Il approche, curieux. ‘Comment t’appelles-tu ?’ demande-t-il. ‘Certains m’appellent Dité’, murmuré-je, voix suave comme du champagne millésimé. Il s’assoit près de moi, inhale mon parfum musqué. Je sais son désir : ce cul refusé par sa prude épouse. Le mien palpite déjà, rond, offert en rêve.
L’Approche
Je baisse les yeux, feins la tristesse. ‘Personne ne me veut plus.’ Il compatit, s’approche. Son regard glisse sur mon décolleté, mes tétons durcis frottant la soie. Je tends les lèvres. Notre baiser explose, langues voraces, goût de luxure VIP. Ma main effleure son cou, descend. Il veut empoigner mes seins. Je stoppe son poignet. Non. Pas encore. Je fais glisser les bretelles. Seins nus, dressés. Il bave. Mais je le repousse doucement.
Je l’allonge sur l’herbe moelleuse, semée de pétales. Ma main sur sa bosse. Il bande dur. J’ouvre son pantalon. Sa queue jaillit, veineuse, prête. Je titille le frein de ma langue, agile. Il gémit. Ma main malaxe ses couilles, l’autre frôle son trou. Il se crispe. Je pompe vite, langue le long du manche. Puis, gorge profonde. Il hurle presque. Mon doigt pénètre son cul, tourne. Il explose presque.
Wouf ! Cerbère surgit, le chien du Club. Le maître l’appelle. Je disparais dans l’ombre, laissant sa semence sur sa main.
L’Explosion
Il court, perdu. Notes étranges : fa, mi, ré. Odeur de soufre. La nuit rouge. Il boucle, retrouve le banc. Derrière, la porte massive du Club VIP s’ouvre : ‘Lasciate ogne speranza’. Il entre. Moi, nue sur le lit de satin noir, ventre contre matelas, cul en l’air. Peau luisante, rondelle ouverte, invitante. Il bande à nouveau. Se déshabille. S’allonge. Sa queue lubrifiée glisse entre mes fesses. Pénètre lent. Résistance, puis chair qui cède. Je gémis : ‘Oh oui, encule-moi, chéri.’ Il pilonne, brut. Draps de soie froissés collent à nos sueurs. Bruits obscènes claquent dans le silence feutré : chair contre chair, grognements.
Il accélère, profond. Mon cul l’aspire, serré, chaud. ‘Putain, ton trou est parfait !’ grogne-t-il. Je hurle : ‘Plus fort, remplis-moi !’ Sensations VIP : soie sur peau, son gland frottant mes parois, extase anale pure. Il explose, semence chaude inondant mes entrailles. Nous jouissons ensemble, cris bestiaux contrastant le luxe.
Pluie de soufre tombe. Nous sombrons, enlacés. Je me dégage softly. Rhabille ma robe soie, bijoux tintent. Élégance retrouvée. Disparais dans l’anonymat du Club, privilège charnel accompli. Lui reste là, damné dans le velours infernal.