La suite privée du Club VIP exhale un silence feutré, seulement troublé par le tintement lointain de cristaux. Velours pourpre sur les murs, soie des draps satinés sur le lit king-size. Champagne millésimé dans un seau à glace, bulles qui pétillent comme mon désir naissant. Je suis Anonyme, parée de diamants et d’une robe fourreau qui moule mes courbes. Mon Maître, royal dans son smoking taillé sur mesure, me fixe d’un regard impérieux. Le jeu de séduction commence : un effleurement de main, un souffle sur ma nuque. Le décorum craque. Je cède. À quatre pattes sur le tapis persan moelleux, nue désormais, collier de velours noir et chaîne-leine autour du cou. Je lape ses couilles lourdes, saliveuse, avide. Sa queue raide palpite sous ma langue. Je la câline, l’aspire, tourne autour de lui comme une chienne en chaleur, léchant ses cuisses musclées, ses fesses fermes. Le contact soyeux du tapis contre mes genoux contraste avec la rugosité de sa peau.
— Ça suffit ! ordonne-t-il, voix grave comme un écho dans la pièce insonorisée.
L’Approche
Je m’écarte, contemple sa verge frémissante, veines gonflées. Pas question de gaspiller cette semence précieuse. Je déambule, cul levé, fesses ondulantes sous son regard brûlant. L’air sent le musc et le cuir neuf.
— Ne bouge plus. Écarte les cuisses.
Obéissante, je m’immobilise, jambes grandes ouvertes. Ma chatte luit de cyprine, lèvres intimes offertes. Il caresse mes fesses, glisse un doigt dedans. Humm, il farfouille, titille mon clito rose. Puis, maculé, il le porte à mes lèvres.
— Lèche. Récompense pour ta docilité.
Je suce, goûte ma mouille salée, gluante comme une sucette interdite. Rabaissant, excitant. Il tapote ma tête.
— Bonne chienne.
Il m’installe dos au mur près de la porte capitonnée, jambes écartées. Attache la laisse à la poignée dorée.
— Masturbe-toi. Lèche tes doigts souillés.
Mes doigts glissent sur mon ventre soyeux, descendent. Je taquine mes lèvres, accélère, bassin ondulant. Souffles courts dans le silence. Au bord, je lèche mes doigts luisants, sensuellement, yeux dans les siens. Sa queue durcit encore.
Je tends la bouche, mais il stoppe net.
L’Explosion
— Qui t’a autorisée ?
Fessée brutale. Paumes claquent sur mes fesses, brûlure vive. Je gémis, me tords. Le claquement résonne, profane ce luxe.
Son sexe m’empale d’un coup sec, niche au fond de ma grotte trempée. Ses mains agrippent mes hanches, pistonnage féroce. Bas-ventre contre mes fesses écarlates. Je hurle.
— Je suis ta chienne ! Baise-moi !
Il accélère, dialogues sales crachés bas.
— Tais-toi et jouis, salope ! Vouvoye-moi !
— Encule-moi, Maître !
— Non. Aujourd’hui, je commande.
Va-et-vient infernaux, brûlure et plaisir mêlés. Vague immense : je jouis, étoiles, cris étouffés. Il grogne, semence chaude inonde mon ventre. Flot impétueux. Pleine, comblée.
La Disparition. Calme luxueux revient. Sperme dégouline sur mes cuisses, preuve visqueuse. Je m’assoupis un instant, puis me relève. Draps satinés froissés sentent le sexe. Je me rhabille : robe glisse sur peau moite, diamants scintillent. Un dernier regard à mon Maître, impassible. Je détache la laisse, disparais dans le couloir feutré du Club. Anonyme haute société, prête pour la prochaine débauche. Le champagne attend, froid et pétillant.