Le lendemain soir, la salle de fitness privée du Club VIP m’attirait comme un aimant. Ambiance feutrée, miroirs sans tain, machines en cuir souple et acier brossé. Lumières tamisées, silence ouaté brisé par nos souffles. Pas de frère ce soir, juste Éric, ce timide en retrait, perdu face à ma sauvagerie chic. Il arrive enfin. Mon regard le happe, impatient. ‘Viens, on y va ?’ Ma voix trahit l’urgence. Il hésite, mais suit. Dans la cabine intime en marbre noir, porte verrouillée, je le coince. Il pisse d’abord, vessie pleine du froid hivernal. Je m’en fous. Je change derrière lui, glisse un string de soie blanche sur ma chatte rasée à la perfection. Puis mon short noir minuscule, qui moule mes courbes.
Il tire la chasse. Je le pivote, fixe sa bite encore humide de ses dernières gouttes. ‘Pas dit bonjour, chéri…’ Je m’accroupis, renifle son sexe musqué. Ma langue le nettoie, lapant l’urine résiduelle. Il bande dur. Je souris, avale son gland sans mains, aspire ses couilles, mordille. ‘Moins fort qu’hier, ta queue.’ ‘Je me lave, tu sais. Viens chez moi après ?’ ‘J’reste. Dit aux parents : soirée copine. Envie que je dorme avec toi ?’ Je l’engloutis jusqu’à la garde. Il capitule : ‘Oui !’ Rire coquin. Je fouille son sac, attrape son cuissard souillé. Renifle : foutre et bave d’hier. ‘Mets-le. Sent bon le vice. Regarde mon gros cul !’ Je remonte mon short, expose mes fesses à mi-chemin. ‘J’veux que tu me baises toute la nuit.’ Je l’enfile sur sa trique, le tire dehors.
L’Approche
Bite dressée visible, on avance. Tous nous matent. Moi, cul à l’air dans ce short indécent. Lui, cuissard tendu ridicule. Je grimpe sur le stepper high-tech, ferraille silencieuse. ‘Perds des fesses ! Après, à toi.’ Miroir face : regards amusés des autres. Je pousse, déhanche. Short s’enfonce dans ma raie. Je souris, accentue, fesses ondulantes. Clac ! Sa claque résonne dans le silence feutré. ‘Plus fort pour un cul d’athlète !’ ‘Tu marques !’ Mais je roule plus, œillade brûlante. ‘Me baiser là ?’ chuchote-t-il, caressant sa queue. ‘Fou ! Ils entendront.’ Ironie lourde. ‘Sûre ?’ ‘Attends soir. Musclée, tu résisteras pas.’ Je déhanche plus. Il craque : ‘S’en va, trop envie.’ Je taquine : ‘Et si j’viens plus ?’ Rage dans ses yeux. Il file. Je stoppe, cours : ‘Attends ! Pas me laisser avec ces cons !’ Contre lui, bras au cou. ‘Pardon ? J’aime ta colère, ça m’excite. Emmène-moi.’ Voiture, silence tendu vers son penthouse.
L’Explosion
Canapé en velours, champagne qui pétille – goût fruité, bulles sur langue. String soie, tee-shirt couvrant à peine. Chips croquantes. ‘Perds des kilos ?’ ‘Autre chose à avaler ?’ Rire. Massage demandé. Ventre, tee nu. Fesses offertes, ficelle soie entre globes. Mains pleines sur reins, écartant. Anus foncé rasé, chatte rose humide. Doigts sur rosette, lèvres. ‘Cochon !’ ‘Arrêter ?’ ‘Non !’ Baisers, mordillements. Langue sur vulve, aspire clito. Puis anus : musqué, salive épaisse. Queue sortie peignoir soie. Affalé, pénètre chatte d’un coup. Clapotis humides contrastent tapis persan. ‘Plus fort !’ Bourrée bestiale, épaules agrippées. Rythme effréné. Soudain, résistance. Recalé : bite dans cul ! Surprise. ‘Continue ! Encule fort !’ Nuque saisie, pilonnée. Bruits obscènes : succions anales. Rata : queue barbouillée merde. Trou béant, souillé. Cri, puis rire libérateur. Baisers passion, nettoyage luxe salle de bain onyx.
Chambre, corps collés satin. Secrets chuchotés, rêves nus. Trois heures. Casse-croûte, câlins. ‘T’as pas joui…’ Tête sous draps soie, pipe magistrale. Avalle tout, propre. Sommeil enlacés. Aube : je me rhabille. Robe Versace soyeuse glisse peau, bijoux tintent. Baiser furtif. ‘À bientôt, anonyme.’ Disparais dans ascenseur feutré, haute société m’engloutit. Décorum intact, feu intérieur brûle.