La flambée crépite dans la grande cheminée du mas. Peaux de mouton douces sous mes fesses. Le kimono de soie glisse sur sa peau chaude, poils drus sous mes doigts. Ses mains palpent mes seins, lourds, tétons durs comme des perles. Je sens sa queue raidir contre mes reins. Hervé respire fort, champagne au goût de bulles acidulées sur nos lèvres. La sonate Arpeggione murmure en fond, violoncelle velouté contre le silence ouaté de la vallée de la Buège. Nos regards se croisent, fauves. ‘Anelore, t’es une sorcière’, grogne-t-il. Je pivote sur ses genoux, cul cambré. Mes lèvres frôlent sa barbe salée. ‘Et toi, mon marin, tu bandes dur pour une rescapée.’ Sa langue envahit ma bouche, goût de foie gras et de Veuve Clicquot. Mes hanches ondulent, frottent sa bosse. Le feu projette des ombres dansantes sur les fossiles et coquillages qui jonchent les étagères. Luxe rustique, mas restauré, mon antre secret. Je défais sa ceinture, main tremblante d’envie. Pas de convenances ce soir. Le divorce, la solitude, la neige dehors – tout craque. Je veux sa bite, là, maintenant. Élégante Hambourgeoise ? Ce soir, je suis chienne en chaleur.
Ses doigts pincent mes tétons, trait d’électricité jusqu’à ma chatte trempée. Je gémis, voix rauque. ‘Enlève-moi ça.’ Mon corsage vole, seins libérés, lourds dans la lueur orangée. Il suce un bout, aspire fort, dent qui mordille. Je halète, soie du kimono contre mon dos nu. ‘Baise-moi, Hervé. Oublie le réveillon.’ Il me renverse sur la peau de mouton, épaisse, odorante. Mes cuisses s’ouvrent, jupe relevée. Sa barbe gratte l’intérieur, langue fouille ma fente. ‘Putain, t’es mouillée comme une fontaine.’ Slurp, clapotis obscènes contre le crépitement discret du feu. Je m’agrippe à ses cheveux poivre et sel, hanches qui buckent. ‘Plus profond, lèche ma chatte.’ Il obéit, nez écrasé sur mon clito gonflé. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis en criant, corps arqué, orteils crispés. Silence retombe, puis son rire grave. ‘À mon tour, salope.’ Il se redresse, queue épaisse, veinée, tête luisante. Je l’engloutis, lèvres étirées, salive coule. Goût musqué, sel marin. Je pompe, gorge profonde, yeux levés vers son regard animal. Il grogne, mains sur ma nuque. ‘T’avales comme une pro.’
L’Approche
Il me plaque à quatre pattes, peau de mouton rugueuse sous mes genoux. Bite contre mes fesses, glisse dans ma cyprine. Pousse d’un coup, pleine. ‘Aaaah !’ J’hurle, plaisir douleur. Il pilonne, claques de couilles sur ma peau, rythme sauvage. ‘T’aimes ma queue, hein ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Dialogues crades, sueur perle, feu rugit. Mes seins ballottent, tétons frôlent la fourrure. Il empoigne mes hanches, tatouages de ses doigts. Chatte palpite, suce sa verge. ‘Je vais jouir !’ Il accélère, grognements bestiaux. Éjac dans mon ventre, chaud, abondant. Je jouis encore, spasmes violents. On s’effondre, pantelants, odeurs de sexe mêlées au bois brûlé.
Le calme revient, luxueux. Feu mourant, musique finie. Je me relève, jambes flageolantes. Ramasse mon corsage, lisse ma jupe. Bijoux tintent doucement. Élégante à nouveau, cheveux en bataille sophistiquée. Hervé, torse nu, sourit. ‘Reste.’ Je secoue la tête. ‘C’était le réveillon parfait, marin. Anonyme dans la nuit.’ Un baiser froid, parfum de champagne fané. Je disparais vers la cuisine, porte de la bergerie claque. Dehors, neige apaisée. Haute société de mes rêves : privilèges charnels, fugaces. Au Club VIP, je raconte ça, verre à la main, intacte.