Le Club VIP. Sanctuaire du luxe parisien. Tapis persan étouffent les pas. Cristaux des lustres diffusent une lumière tamisée, or chaud sur velours noir. Air parfumé au oud et champagne. Dom Pérignon 2008, bulles fines qui explosent en bouche, note de brioche et pêche blanche. Ma robe de soie noire, signée Dior, glisse comme une caresse coupable sur mes cuisses nues, frissons remontant l’échine.

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Je suis Anonyme ici. Invitée mystère parmi l’élite. Bijoux Cartier scintillent discrètement. Mes yeux scrutent la salle. Lui. Au bar. Grand, épaules larges sous costume Tom Ford impeccable. Rolex Daytona au poignet, tic-tac discret. Regard prédateur qui accroche le mien. Sourire en coin, carnassier. Je soutiens. Le jeu démarre. Cœur qui cogne sous satin. Silence feutré amplifie nos souffles.

L’Approche

Il approche, verre en main. ‘Seule ce soir ?’ Voix rauque, accent italien. Doigts effleurent mon poignet, chaleur électrique. ‘Pour l’instant.’ Ma cuisse frôle la sienne sous table basse. Tension monte. Décorum craque déjà. Malgré convenances, je cède. ‘Ta suite ?’ Il hoche. On se lève. Couloir somptueux, moquette épaisse avale nos pas. Porte s’ouvre sur suite royale.

Suite privée. Air conditionné froid sur peau chaude. Draps de satin ivory tendus sur lit king size. Il referme. Me plaque au mur. Baiser brutal. Langues s’emmêlent, goût de whisky single malt. Mains partout. Robe remonte, string arraché. Doigts en moi, trempée. ‘Putain, t’es une salope raffinée.’ Je mords sa lèvre. ‘Baise-moi comme une pute de luxe.’ Bite sortie, dure, épaisse, veines gonflées. Je m’agenouille. Gobe. Succion profonde, salive coule. Goût salé, musqué. Il grogne.

Me jette sur lit. Satin froid choque dos cambré. Cuisses écartées. Il crache sur chatte. Rentre d’un coup sec. Plein. Étirement brûlant. Clac ! Chair claque chair. Bruits obscènes percent silence ouaté. ‘Défonce-moi plus profond !’ ‘Ta chatte serre comme un étau VIP !’ Va-et-vient sauvage. Seins ballottent, tétons durs frottent soie. Ongles lacèrent son dos. Sueur perle, mélange à Chanel N°5. ‘PROUT !’ Il pète, odeur lourde. Rire nerveux. ‘Continue, enfoiré !’ Accélère. Balle contre cul. Champagne renversé sur table, bulles froides gouttent sur peau.

Plaisir monte, vague furieuse. Chatte palpite, jus ruisselle. Il pince clito. Explosion. Orgasme déchire, corps secoué. Hurlement étouffé dans oreiller satin. Il jouit dedans, jets chauds inondent. Tremblements. Souffles haletants. Silence retombe, feutré à nouveau.

L’Explosion

Retour au calme luxueux. Il s’effondre, comateux. Je me redresse. Miroir géant : joues roses, lèvres gonflées, mais impeccable. Remets string déchiré, robe glisse sensuelle. Bijoux ajustés. Parfum retouché. Bisou froid sur front moite. ‘À bientôt, mon mignon.’ Porte claque doucement. Disparue dans anonymat de la haute. Foule élégante m’engloutit.

La lumière diminue, petit à petit. Halo faible sur moi derrière l’écran. Tu m’entends ? Ronflements. C’est Brodsky. Il dort à poings fermés. J’ai pris sa place. Écrit son style nerveux. Son twist final charnel. Moi, Anonyme. Ou Lilas ? À vous de supposer. À bientôt, mes zamours…

Anonyme

PS : Merci Brodsky pour le clavier. Doute permis. Peut-être Cyrielle. Ou Jakin. Perplexité perpétuelle.

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