La porte s’ouvre sur ce trio improbable. Sacs débordant de fringues soldées, un instrument de peau séchée, une théière antique. Et elles. Pandore et Azura. Corps sublimes moulés dans des jeans trop serrés, étiquettes ‘-30%’ pendantes sur leurs seins libres. L’homme suit, théière en main. Ma boutique, sanctuaire de soie et dentelle, respire le luxe discret. Éclairage tamisé. Tissus chuchotent. Silence feutré, seulement troublé par le froissement des voilages.
La vieille sort enfin. Je pivote. Sourire poli. ‘Je peux vous aider ?’ voix suave. Il bredouille l’histoire : étrangères volées, besoin de sous-vêtements. Mes yeux glissent sur leurs poitrines. Bonnets parfaits, tétons dressés sous le coton cheap. Pandore rougit sous mon regard. Azura sourit, innocente. Le pouls s’accélère. Ruban métrage en main. ‘Au moins du D, peut-être E.’ Je m’approche. Corps contre corps. Ruban froid sous ses seins lourds. Pandore respire fort. Sa peau chaude irradie. ‘Expirez.’ Mes doigts effleurent. Tension monte. Électricité.
L’Approche
Je farfouille les présentoirs. Dentelle d’Helsinki, bleu pâle chatoyant. Résille fine. ‘Parfait pour vous.’ Elles hésitent. Lui mate. Les sales gosses dehors ? Oubliés. Ici, mon domaine. ‘Essayez.’ Pas de cabine. Direct. Pandore ôte son sous-pull. Seins jaillissent. Ronds, fermes. Aréoles roses. Mon souffle coupe. Azura suit. Miroir géant reflète la perfection. Je tends le soutif. Agrafe. Doigts sur peau. Veloutée. Chaude. Soupeser. Lourd. Pointus. ‘Comment ça vous va ?’ Elle penche la tête. Sourit. Ma main glisse dedans. Vérification intime. Téton durcit sous mes phalanges. Feu intérieur craque.
Je décide. Céder. ‘Le bas maintenant.’ Jean défait. Lentement. Hanches larges. Fesses bombées. Pas de culotte. Chatte rasée, lèvres gonflées. Mes paumes suivent le tissu basculant. Peau de pêche. Je presse. Elle gémit bas. Tête en arrière. Mon corps colle au sien. Visage dans son cou. Parfum musqué. Lèvres effleurent. Baiser. Doux d’abord. Langue fouille. Salive sucrée. Soutif vole. Mains sur ses nichons. Pétrir. Dur. Laitier. Elle halète. ‘Oui…’ voix rauque.
L’Explosion
Azura nous fixe. Sourit. L’homme bande, assis sur le pouf. Elle l’enjambe. Mais je coupe. ‘Non, mademoiselle. Laissez ce mâle.’ Elle hésite. Revient. Mes doigts sur sa poitrine aussi. Doigts pincent. Tétons tirés. Gémissements fusent. Silence boutique brisé. Bruits humides. Peaux claquent doucement. Pandore nue. Je la plaque au miroir. Cuisses écartées. Doigts plongent. Mouillée. Chaude. Velours serré. Elle buck. ‘Putain… plus profond.’ Dialogue sale. Chuchoté. ‘Ta chatte avale tout.’ Langue sur sein. Suce. Mord. Elle griffe mon dos. Azura joint. Baiser à trois. Langues dansent. Seins frottent. Soie du soutif traîne au sol, contraste froid.
Explosion. Sauvage. Pandore à genoux. Visage entre mes cuisses. Langue lapide. Précise. Clito gonflé pulse. Je tire ses cheveux. ‘Suce, salope.’ Elle obéit. Goulûment. Azura lèche mes seins. Doigts dans son cul. Cris étouffés. L’homme branle. Queue raide. Mais ignoré. Plaisir VIP. Exclusif. Corps tremblent. Orgasme monte. Vague. Brutale. Je jouis. Jus gicle sur sa langue. Elle avale. Tremble. Azura hurle à son tour. Doigts fouillent sa fente trempée.
Calme revient. Luxueux. Lent. Pandore se redresse. Peau luisante de sueur. Parfum de sexe flotte, mêlé à la lavande des tissus. Je ramasse soutif. Dentelle soyeuse glisse sur ses courbes. Agrafe. Parfait. Culotte remonte. Frotte chatte sensible. Gémissement final. Azura rhabillée. Élégante. L’homme grommelle. Attrape tout. Sacs, théière, bazoukoline. Porte claque derrière eux. Silence feutré reprend. Je lisse ma jupe. Bijoux tintent. Miroir me rend mon sourire sophistiqué. Anonyme. Disparue dans l’ombre haute société. Privilège charnel. Intact.