La vapeur chaude enveloppe la salle de bain d’Aurélie, ce sanctuaire feutré transformé en alcôve VIP par notre tapis de billets éparpillés. Marbre italien froid sous mes paumes, miroirs embués reflétant nos corps nus, encore poisseux de sueur et de sperme. Azura s’appuie à côté de moi sur le lavabo, ses seins lourds écrasés contre le rebord glacial, tétons durcis comme des diamants. Gufti nous fixe, sa queue dressée par le sort de Bazouk, raide, veinée, luisante. Le génie guette dans un coin, théière cabossée posée sur l’étagère comme un trophée ancien. Ronflements lointains de la mère d’Aurélie percent le silence ouaté, tapis persan étouffant nos pas. Je croise son regard, sombre, animal. Il étale le lubrifiant sur mon cul, gel frais coulant entre mes fesses, odeur musquée de vanille haut de gamme. Ses doigts écartent mes lèvres anales, sondent doucement. Azura gémit bas, son propre trou déjà luisant. Le décorum craque. Je sais qu’on va se faire défoncer ici, entre savon de Marseille et serviettes en soie volées. Son pouce presse, entre. Je mords ma lèvre, le cœur battant. ‘Prêtes pour le VIP, les salopes ?’ murmure-t-il. On hoche la tête, cambrées, offertes.
Gufti plaque sa bite contre mon anus, tête brûlante forçant l’entrée. Serré. Douleur vive, puis glissade humide. Il pousse d’un coup sec, m’emplit jusqu’aux couilles. ‘Putain, ton cul est une fournaise !’ grogne-t-il. Je halète, ongles griffant le marbre, seins ballottant au rythme de ses coups de reins furieux. Ploc-ploc des chairs claquant, écho humide dans la vapeur. À côté, Azura hurle déjà : ‘Vas-y Gufti, encule-la comme une pute de luxe !’ Il alterne, sort de moi dégoulinant, plonge en elle. Elle convulse, cul serré avalant sa queue. Odeur de sexe brut, sueur salée, lubrifiant sucré. Ses mains claquent mes fesses, marques rouges sur peau pâle. ‘T’aimes ça, hein, Anonyme ? Ton trou VIP qui s’ouvre pour moi.’ Oui, j’aime. Je pousse en arrière, impale plus profond. Bazouk clignote, excité. Gufti nous prend à tour de rôle, bite passant de trou en trou, plus dure à chaque va-et-vient. Mes cuisses tremblent, jus coule le long des jambes. Azura me chope la bouche, langues mêlées, goût de chatte et champagne imaginaire. Il accélère, bélière en moi : ‘Je vais vous remplir, salopes !’ Orgasme monte, tsunami. Je jouis en premier, anus se contractant, le vissant comme un étau de velours. Azura suit, cris rauques : ‘Défonce-nous !’ Il explose, sperme chaud pulsant, mais capote retient le flot. On s’effondre, pantelantes, corps luisants collés au marbre.
L’Approche
Le calme revient, luxueux, feutré. Vapeur se dissipe, miroirs clairs révèlent nos corps ravagés, traces rouges, jus luisants. Gufti se retire doucement, bite ramollie enfin, sort la capote pleine. On se redresse, jambes flageolantes. Je passe sous la douche italienne, jets multiples rincent la crasse charnelle, peau rosie par l’eau chaude. Azura m’embrasse sous le flot, langues paresseuses. On attrape les peignoirs en soie, tissu fluide glissant sur seins sensibles, caresse électrique. Dans le salon, billets verts et oranges crissent sous nos pieds nus, tapis monétaire infini. La mère ronfle toujours, oubliée. Bazouk veillent, théière muette. On enfile lingerie fauchée, dentelle fine mordant la peau, soutiens-gorge push-up moulant nos formes sublimes. Vêtements trop serrés du supermarché : robes crayon soulignant hanches, cuirs lustrés. Élégance retrouvée, maquillage waterproof intact. Gufti nous admire, conquis. On sort, anonymes dans la nuit naissante, haute société de l’exclusivité. Club VIP refermé, privilèges charnels gravés dans la chair. À la prochaine.