La nuit tombait sur les bois de châtaigniers, près de Brantôme. Ma maison isolée, au bout du chemin sinueux, cache un boudoir d’exception. Velours rouge sang aux murs, chandelier à quatre branches diffusant une lueur intime. Tapis persan sous les pieds, fauteuil large et profond en cuir souple. Silence feutré, seulement le crépitement des bougies.
Un coup à la porte. Un homme perdu, égaré vers l’abbaye. Grand-père au bord de la route l’a envoyé ici. Parfait. Je l’invite, robe noire soyeuse glissant sur ma peau laiteuse. Yeux noirs soulignés de kohl, lèvres rouge vif. Ma voix rauque claque : ‘Entrez. Partagez mon repas.’ Il suit, subjugué.
L’Approche Fatale
Dans le boudoir, je le désigne du fauteuil. Jeu de regards. Ses yeux s’attardent sur mes courbes sous la soie. Je dégrafé lentement. La robe tombe. Nue. Toison noire intense, seins fermes, peau diaphane luisant à la bougie. Il déglutit. Le décorum craque. Je m’agenouille. ‘Hors-d’œuvre.’ Mes doigts délacent son pantalon. Sa verge jaillit, tiède.
Ma langue agile la tournoie. Goût salé de peau chaude. Elle gonfle, raidit. Lèvres serrées, je pompe. Montée-descente fluide. Sa respiration s’accélère, bruits de succion humides claquent dans le silence. Il tressaute. J’engloutis profond. Jets chauds, épais, salés inondent ma gorge. Je déglutis tout, langue raclant la dernière goutte crémeuse. Délicieuse semence, comme un champagne millésimé.
Son torse nu sous mes ongles. Langue sur tétons durcis. Morsure au cou, base de l’épaule. Main sur sa hampe ramollie, je la ranime. Dure, généreuse. J’enfourche. Vulve humide l’avale d’un coup. Chair soyeuse l’enserre. Baiser fougueux, langues mêlées, salive aspirée.
L’Explosion Sauvage
Son bas-ventre pulse. Mon vagin serre fort. Seins écrasés sur sa poitrine. Bouche gourmande sur son cou, oreilles. Cadence accélérée. Bruits de chairs claquant, jus coulant, contrastant le velours muet. Il va gicler. Moi aussi. Jets puissants m’inondent. Saccades orgasmiques. Cri étouffé, dents enfoncées dans sa chair. Nous nous effondrons, sueur perlée.
Je me soulève. Foutre et mouille gouttent de ma touffe noire sur le tapis. Doigts enfoncés, agités. Gluants, je les suce. ‘Tu es bon. Très bon.’ Sourire carnassier. Il bande encore, ego flatté. Veut me dominer. ‘Je vais te remplir, te faire chienne.’ Grossier. Excité.
Mais non. Je ramasse ma robe soyeuse, l’enfile d’un geste. Visage dur. ‘Pars. Tu connais le chemin.’ Vexé, il titube dehors. Plaies au cou saignent légèrement. Moi ? Je me regarde dans le miroir ancien. Lèvres gonflées, peau rougie. Parfum de sexe flotte.
Draps de satin sur le lit adjacent, je m’allonge un instant. Calme luxueux revient. Bijoux scintillent. Demain, back to the elite. Club VIP m’attend à Périgueux. Anonyme. Privilège charnel savouré. Exclusivité totale. Il repartira vers Brantôme, marqué à vie. Moi, je disparais dans l’ombre sophistiquée de la haute.