La maison de Pascale respire le luxe discret. Lampes tamisées diffusent une lumière veloutée sur les meubles en bois noble. Silence feutré, comme dans un club VIP après minuit. J’entre sans frapper, tarte Tatin encore tiède du restaurant en main. L’air sent le jasmin et le désir. Je pose le plat, monte l’escalier en appelant doucement. Murmures étouffés. Mon cœur s’accélère.

Porte entrouverte. Scène brûlante. Cul rond de Djamila, mes collègues du restaurant. Pascale, blonde sensuelle, visage enfoui entre ses globes. Salive luit sur le duvet brun. Djamila à quatre pattes, bottes cuir noir aux pieds, t-shirt tendu sur ses gros seins, culotte écartée. Sa jupe longue jetée. Pascale nue, chatte rose rasée offerte à la bouche de la brune. Rondeurs épanouies, seins énormes ballottant.

L’Approche

Pascale m’aperçoit. Regard complice, langue dardant l’anus. Je me déshabille. Jean slim glisse sur soie de mes bas. Soutien-gorge bleu tombe. Pas de culotte. Chatte déjà humide. Je m’approche. Baiser à Pascale : saveur âcre de Djamila. Enivrée. Je m’accroupis. Lèche la raie duveteuse. Djamila soupire, sent ma présence. Pascale et moi, langues mêlées sur son sexe.

Je force l’œillet brun. Pouce enfoncé. Cavité soyeuse. Cris de Djamila. ‘Tu es chaude, Djamila, tu aimes ça ?’ Pascale fouille la chatte ruisselante. Nos doigts se caressent à travers la paroi. Orgasme la secoue. Bassin convulse. ‘La salope, elle jouit ! Lèche-moi !’ Pascale resserre ses cuisses.

Je sépare les amantes. Djamila stupéfaite : c’est moi. Pascale et moi enlacées, seins écrasés, cuisses écartées. ‘Lèche-nous, cochonne.’ Elle obéit. Langue experte sur mon clito gonflé, puis chatte de Pascale. Doigts partout. Je jouis fort, mains sur ses seins laiteux. Pascale suit, râles étouffés.

L’Explosion

Djamila me plaque sa bouche. ‘Fais-moi jouir encore, petite pute. Bouffe-moi !’ Doigts et langue. Orgasme me chavire. Effondrée contre Pascale, ses bras ronds m’enlacent.

Pascale à genoux. Fesses en l’air sur draps de satin frais. Djamila lèche sa raie. Traînées de salive. Mais pas assez. Je saisis Djamila par les cheveux. Gifle. Crachat abondant sur sa bouche. ‘Mouille-lui le cul !’ Visage forcé dans les fesses. Pascale hurle. Encore gifle, crachat. Langue de Djamila partout. Je lèche son visage rougi, épicé. Pascale explose. ‘Salope !’

Djamila épuisée. ‘Jamais fait l’amour comme ça.’ Je la caresse. Culotte enlevée. Chatte brune, goût de mangue. Doigts dedans, pouce anal. Elle fond. Urine chaude, salée. Je bois.

Retour au calme. Draps satin froissés collent à la peau moite. Je me rhabille. Jean, t-shirt, soutien-gorge. Élégance retrouvée. Baiser léger. ‘À bientôt, mes chéries.’ Je disparais dans la nuit, anonyme, parfum de luxe et de vice sur la peau. Privilège VIP : décorum craqué, retour impeccable.

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