La boîte de nuit respire le luxe discret. Tapis moelleux étouffent nos pas. Lumières tamisées dansent sur le cristal des verres de champagne qui pétillent. Ambiance feutrée, murmures et basses sourdes. Je t’entraîne sur la piste, ma robe de soie noire effleure ta peau, évasée juste ce qu’il faut pour teaser mes cuisses. Tes yeux s’allument quand je tourne, comme Marilyn, mais plus vicieuse. Tes mains sur ma taille, je m’ondule, frottant mon ventre brûlant contre ton érection naissante. Autour, regards concupiscents des hommes en costard sur mesure. Ils bavent, mais je ne les vois pas. Seulement toi, mon amour, durci par mon jeu.
Franz Ferdinand cogne, ‘No You Girls’. Je me déchaîne, mimant la baise en l’air, culotte imaginaire tournoyant au-dessus de ma tête. Clins d’œil complices. Ton pantalon tendu au max. Slow langoureux. Je me serre, ma chatte trempée presse ta queue. Sur les banquettes-niches, couples s’enflamment. Mains sous robes, sexes caressés à travers tissus fins. La rousse offre ses seins à deux langues. Soupirs étouffés percent la musique. Je te glisse : ‘Ça t’excite, hein ? Moi aussi.’ Ma main ongle tes couilles. Tu bandes comme un taureau. Je te guide ma main sous ma robe. Pas de string. ‘Caresse-moi là, maintenant. Fais-moi jouir devant tous.’ Tes doigts plongent dans mon jus brûlant. Je m’ouvre, fesses offertes. L’inconnu s’approche, son doigt rejoint le tien en moi. Sa femme embrasse ma bouche, pince mes tétons. Luxe du vice : soie contre peau moite, champagne sur langue qui se noie dans la salive.
L’Approche
Tu me fais trembler, jouir en public. ‘T’aimes me voir salope ?’ je souffle. On migre vers la rousse. Je sniffe sa culotte, sucrée de chatte. ‘Lèche-la.’ Nue, je chevauche la bite de l’homme, bouche sur la sienne, langue roulant sperme. Toi, ta langue sur sa fente divine. Je guide ta tête : ‘Fais-la hurler.’ Mes doigts fouillent son cul et le mien. L’autre me bouffe la chatte. Jets de foutre sur son visage. Je récupère, lui fais lécher. Tes yeux sur moi : approbation pure. Piste centrale. Rousse à plat. Moi à quatre pattes, tête-bêche sur sa chatte. ‘Bourre-moi le cul fort !’ Ta queue glisse, mouillée, enfonce ma rosebud. Défonce-moi, salaud ! Ta main sous mon ventre, doigts avec sa langue sur mon clito. Orgasme fulgurant. Tu gicles dedans, débordes. Elle lèche ton foutre de mon trou, me l’offre en baiser. Corps enlacés, sueur et sperme, indécents dans le velours.
Retour au calme. Silence feutré reprend. Je me rhabille, soie glisse sur peau rougie. Élégance intacte. Culotte rousse en souvenir dans mon sac. Un dernier champagne, bulles froides sur lèvres gonflées. Sourire à toi. ‘Le charme, c’est l’inconnu.’ On s’éclipse. Anonyme dans la nuit haute société. Privilèges charnels du Club VIP : effacés comme un rêve. Mais mon feu couve encore.