Les appartements d’Hubert de Bienencourt, aile ouest du château. Salon richement décoré, luminaires tamisés diffusant une lumière chaude sur les soieries murales. J’entre en furie, poussant les doubles portes. Mon cœur bat. Hubert avachi sur son canapé, chemise vieux rose, foulard soyeux. Justine, la petite salope en uniforme court, pied nu sur fauteuil. Je la méprise, mais son tanga blanc entre les fesses m’excite déjà.
‘Hubeeert, mon cheeer !’ Je bêle, voix aristocratique forcée. L’air est lourd de son désir pour ses pieds. Je l’accuse, Justine s’éclipse, cul relevé. On parle couple, frustrations. Sexàpile, le prof Kiguerri : je suis normale, lui le problème. ‘Laissez-moi diriger ce soir.’ Il capitule, tendu.
L’Approche
J’appelle William. Le majordome arrive, boîte en bois sombre au guéridon d’acajou. Je l’embrasse, Hubert surpris. ‘Caressez-moi tous les deux.’ William derrière, bassin contre mes fesses. Sa bosse durcit. Hubert devant, lèvres sur les miennes. Mes mains guident : une sur la queue d’Hubert, l’autre sur l’épaule de William. Le silence feutré craque sous nos souffles. Frottements lents. Ma robe blanche glisse, seins nus. Pointes érigées mordillées. Luxe et vice se mêlent.
Je décide. Pas de limites. Hubert hésite, mais cède. William colle son bas-ventre, ondulant. Je déboutonne, déshabille. Chemises, pantalons au sol. Ma culotte dentelle noire reste. Seins pressés, langues enroulées. Silence brisé par nos halètements discrets.
Je baisse le boxer de William. Sa bite raide, veines saillantes. Je la saisis, tire fort, gland exposé. Frotte mes fesses contre Hubert, sa queue dans ma raie. ‘Souffrez, Hubeeert.’ Il grogne. William respire saccadé. Ma main accélère, langue sur prépuce. Il lâche : jets chauds au sol, râle étouffé. ‘Laissez-nous, William.’ Il file, nu, habits sous bras.
L’Explosion et la Disparition
Seule avec Hubert. Je le caresse, ventre contre son dos. Boîte ouverte : plugs alignés dans velours rouge. Lubrifiant froid. Index sur son anus. ‘Chuuut.’ Phalange enfoncée, il tressaille. Premier plug glisse, soyeux. Mouvements circulaires. Sa queue palpite dans ma main. Il bande dur. Deuxième, plus gros. ‘Pensez à votre bite en moi.’ Il gémit, plaisir neuf.
Troisième plug, lubrifié. Sans ménagement. ‘Han !’ Il halète. Ma main fouette sa verge, plug va-et-vient brutal. Sa main sur ma chatte, à travers dentelle. Mouillée, trempée. Bouches collées, langues voraces. Il explose : sperme épais, agonie rauque. Affalé sur canapé de velours.
Je retire le plug, range tout. Claquement sec du couvercle. Regard attendri. ‘Satisfait ? Comblé ? Gâté ? Heureux ?’ Culotte remontée, robe enfilée. Escarpins claquent sur marbre. Baiser sur front. ‘Bonne nuit, Hubeeert.’ Je disparais dans couloirs sombres. Anonyme de nouveau. Décorum intact, feu apaisé. Privilège charnel du château.