Chaque matin, depuis ma chambre aux volets entrouverts, je contemple le domaine. Terrasse de gravier blanc, tonnelle ombragée, jardins taillés en volutes féminines. L’air embaume les pivoines. Mais mon secret palpite déjà entre mes cuisses. Dix heures précises. Je pars seule, bouquet de marguerites en main. Jacquot m’attend. Mon chien roux trottine, complice.
Le sentier du bois s’enfonce, frais et humide. Feuilles bruissent. Mon cœur bat. Robe de soie légère caresse mes jambes. Culotte absente, déjà mouillée à l’idée. Clairière verte, rivière qui clapote. Chevaux broutent, crottin chaud parfume l’air. Le pavillon de bois coquet m’attire. Arrosoirs, râteaux, coffre vermoulu. Je pousse la porte grinçante. Silence feutré, luxe discret du bois patiné.
L’Approche
‘Jacquot ?’ Ma voix tremble d’impatience. Il surgit, silhouette large, chapeau de cuir. Visage tanné, lèvres épaisses, yeux clairs. Il sait. Je pose le porte-monnaie fleuri sur la table. Petit cadeau pour son silence. Ses mains rugueuses saisissent ma taille. Me retourne d’autorité. Penché sur la table brute. Jupes retroussées d’un geste. Fesses nues offertes, cuisses écartées. L’air froid picote ma chatte rose pâle. Je gémis, feins la surprise. Déjà, son ceinturon claque.
Son pantalon chute. Fesses musclées, biceps saillants. Il se tourne. Sa bite énorme jaillit des poils bruns. Gland violacé, charnu comme un pommeau. Mon ventre se contracte. Comment ce monstre va-t-il entrer ? Il s’agenouille. Mains écartent mes fesses. Langue rauque fouille ma fente. Léche tout : lèvres pendantes, trou du cul. Je halète. Soie de ma robe froissée contre ma peau. Odeur de sa sueur mêlée au crottin lointain. Luxe du château craque ici, dans cette bauge.
L’Explosion
Il se redresse. Gland contre mes lèvres ouvertes. Pousse. Remplit d’un coup. Je crie. Chair distendue, ventre déformé. Il bourrine, coups de reins sauvages. Mes seins ballottent sous le corsage. Table grince, rythme bestial. ‘Salope de marquise, prends tout !’ grogne-t-il. ‘Oui, Jacquot, défonce-moi !’ Dialogues sales crachés bas. Silence du bois avalé par nos chairs claquant. Ses couilles poilues, lourdes, tamponnent mon clito. Je fonds, jus coule le long de mes jambes.
Attrape mes hanches. Râle primal. Foutre épais gicle en moi. Salves chaudes inondent ma chatte. Il se raidit, fesses contractées. Sort brutalement. Mon trou béant crache sperme blanc, épais. Anus palpite, vulve ravagée. Je m’affale, genoux pliés. Saveur de vice absolu. Lui ramasse les pièces, claque la porte. Je m’essuie d’un mouchoir fin. Coiffure lissée, jupes redressées. Chancelante, je repars. Bouquet en main, chien roux à mes pieds.
Retour au château. Salon de musique attend. Chopin bientôt. Personne ne sait. Mon secret intact. Cul encore tiède de sa semence. Soie glisse sur peau moite. Privilège d’élite : décorum intact, dedans dévastée. Anonyme dans la haute société, feu couve sous les bijoux.