Le palace de Pointe-à-Pitre respire le luxe tropical. Marbre frais sous les pieds nus, draps de satin qui glissent comme une caresse sur la peau hâlée. Soleil guadeloupéen qui inonde la suite double, air conditionné murmurant son ronron feutré. J’arrive pour ce stage kayak VIP, tous frais payés, et surprise : je partage avec Ronald, ce journaliste parisien sexy, regard fuyant mais corps tendu.
Je pose mes affaires sans un mot. Fin trentaine, brune aux lunettes carrées, forte du bas, maigre du haut. Bermuda moulant mes cuisses musclées, débardeur laissant pointer mes petits seins roses. Il bégaie, veut changer de chambre. Peine perdue : mixité obligatoire dans ce club huppé. Je hausse les épaules. Ça ne me gêne pas. Au contraire.
L’Approche
Première douche, je sors nue, serviette qui tombe. Pubis épais, fesses globuleuses à raie profonde, cuisses larges de kayakiste. Il mate, smartphone en bouclier. Je m’habille dos à lui, sans gêne. On déjeune côte à côte, comme amants naturels. Discussions banales : ma médiathèque côtière, son mariage, Laurie la coincée. Plage l’après-midi, maillot une pièce banal, mais joie contagieuse. Nuits agitées, décalage horaire. Je dors nue sous le drap fin, son souffle trouble l’air.
Je parle liberté en couple. Il acquiesce, yeux sur mes courbes. Matins nus, corps offert comme à un mari. Tension monte, électrique. Il loue une voiture, dîners en duo, restos chics de l’île. Rires complices. Dernier jour, je boude. Blues ? Non, frustration. Il n’a pas fermé la porte à clé. Prétexte con. Scène explosive.
L’Explosion. Je me colle, l’enlace, le pousse sur le lit jumeau. Bouches affamées. “Pourquoi tu ne me baises pas ? Mon cul te dégoûte ?” Main sur sa bite dure. Il balbutie : femme, mon mec. “Et alors ? Huit heures d’avion. Juste baiser.” Je pompe goulûment, à genoux, œil malicieux derrière lunettes. Pipe magistrale, langue experte.
L’Explosion
Nue, cheveux dénoués, lunettes ôtées. Pas de capote, confiance mutuelle. J’enfourche, hanches larges ondulent. Avant-arrière, droite-gauche. Râles gutturaux, clapotis aqueux. Ventre rond palpite, seins durs. Orgasme rauque, je m’effondre. “Putain, bon ! Tu bandes encore, cochon.” Il me veut brute. Je m’offre, cuisses écartées, bras arrières.
Il pénètre, je rue, pieds sur matelas, mains sur ses fesses dures. Halètements, couinements. Plumard chahuté grince sous soie satinée. Deuxième jouissance, cri bestial. “Défonce-moi !” À quatre pattes, face au miroir. Ventre claque fesses plantureuses. Pouce anal : “Fais.” Sodomy sauvage. J’aide, reins creusés. Queue fendant cul magistral. Peaux claquent, couinements extases. Regards miroirs fusionnent en orgasme partagé. Éjac en rectum, mon cri cru : “Bordel !”
Apaisés, sueurs mêlées sur satin frais. “Super amant.” Bise sur sein durcit. Douche, valises. Ultimate : doigt prostate. Il bande raide. Je branle, il me porte, ramone furieux. Jambes musclées enserrent reins. “Oui, couilles profondes !” Orgasme final, gouttes dernières. Douche rafraîchissante, champagne virtuel dans l’air moite.
La Disparition. Bagages urgents. Avion côte à côte, mains effleurées. Aéroport : mon mari m’accueille, embrassades. Baiser furtif à Ronald, signe discret. Pas de numéro. Parent hèse érotique, anonyme. Retour haute société, décorum intact. Cul en feu, secret VIP gravé.