La piscine miroitait sous le soleil couchant de cette maison en campagne, un écrin de luxe discret. Vendredi 25 juin. J’étais Anne, quarantaine athlétique, bikini bleu moulant mes formes fermes. Thomas organisait sa fête d’étudiants. Lui, le copain de mon fils, arrive tôt. Vingt-et-un ans, timide, yeux affamés. Il bafouille ‘Bonsoir madame’. Je souris large, fesses roulant dans mon maillot. Il suit, dévore du regard.
Patrick prépare le punch. Je danse sur ‘Boys boys boys’ de Sabrina, ventre ondulant, seins tendus. Le jeune DJ branche la sono. Ses yeux sur moi, brûlants. Patrick clique des photos, clin d’œil complice au gamin. Il sait. Moi aussi. Sous la douche, porte entrouverte – merci chéri –, je me savonne, doigts glissant sur mon abricot lisse. Je jouis vite, clito gonflé, en chantonnant. Il mate, caché. Son caleçon tendu. Cuisine : serviette courte, fesses offertes en cherchant les assiettes. Il bande dur. Nos mains s’effleurent, électricité. Soirée sortie, robe noire fendue, seins libres oscillant. Baiser appuyé sur sa joue, poitrine contre lui. Dans la voiture, jambes écartées, string noir flashé. Il sait que je sais.
L’Approche
Retour tard, champagne pétillant en bouche, ivre de nuit. Thomas KO, vomi partout. Le jeune range seul. Je titube, tombe sur lui. Fesses nues sous robe relevée, soie fine contre sa peau. Mains explorent : seins frôlés, cul pétrit. Il bande contre moi. Patrick rit : ‘Sexy comme ça, hein ?’ Clin d’œil. Nuisette satin minuscule, téton échappé. Il mate encore. Chambre, porte entrouverte, je montre tout à Patrick. Mais mes yeux cherchent le couloir.
Le désir craque les convenances. Je décide : ce jeune, je le veux. Brut, ici, piscine prestige.
Nuit profonde. Patrick dort. Je glisse hors lit, nuisette soyeuse caressant mes cuisses. Couloir sombre. Sa chambre pue le vomi, Thomas ronfle. Je pousse la porte. Il sursaute, queue raide sous caleçon. ‘Madame Anne…’ Je plaque un doigt sur ses lèvres. ‘Chut, Anonyme ce soir.’ À genoux, j’arrache son caleçon. Bite jeune, dure, veinée. Je l’avale, gorge profonde, salive coulant. Il gémit, mains dans mes cheveux blonds.
L’Explosion
‘Putain, ta chatte lisse, tes seins…’ il bafouille. Je grimpe, nuisette relevée. Abricot trempé engloutit sa queue. Mouvements secs, bassin claquant. ‘Baise-moi fort, petit voyeur.’ Il pilonne, mains sur fesses, doigt dans mon cul rose. Bruits mous de chair, contrastant silence feutré de la maison. Champagne sur langue, goût acide mêlé sueur. Seins rebondissant, tétons durs pincés. Orgasme me tord, chatte serre, jus gicle. Il explose dedans, foutre chaud inondant.
Dialogues sales : ‘T’as maté ma douche, sale gosse ?’ ‘Oui, ta rondelle, ton clito…’ Sauvage, sans capote, VIP exclusif. Draps satin trempés de nos sécrétions.
Calme luxueux revient. Je me relève, sperme coulant cuisses. Nuisette lisse soie sur peau moite. Sourire sophistiqué. ‘Bonne nuit, petit.’ Je disparais dans ombre, porte refermée. Haute société anonyme. Patrick feint sommeil, sait tout. Demain, décorum intact. Privilège charnel du Club VIP : feu caché sous bijoux.