Le portail s’ouvre sur sa villa discrète, nichée dans un quartier huppé. Moquette épaisse sous mes escarpins, silence feutré comme un écrin de velours. Chemisier blanc soyeux contre ma peau, jupe classique effleurant mes cuisses. Il m’accueille, sourire carnassier. Ses yeux me déshabillent déjà. Je sens le frisson. Le salon respire le luxe : canapés en cuir italien, lustre cristal tamisé, odeur de bois ciré et de cigare cubain.
Assise sur le bord du canapé, jambes croisées pudiquement. Il verse du champagne millésimé, bulles pétillantes sur ma langue. ‘Déshabille-toi lentement’, ordonne-t-il. Doigts tremblants sur les boutons. Soutien-gorge dentelle tombe, seins offerts à l’air frais. Jupe glisse, string suit. Nue, rasée de frais comme il l’a exigé, chatte lisse vulnérable. Il tourne autour, regard vorace. ‘Mains derrière la nuque.’ Poitrine bombée, jambes écartées. Humiliation chic. Son sexe durcit sous son pantalon. Je cède. Le décorum craque.
L’Approche
Guêpière noire et rouge qu’il sort d’un tiroir. Soie contre peau, porte-jarretelles mordant mes cuisses. Bas résille, mules talons aiguilles. Miroir géant : je suis une catin bourgeoise. Il photographie. Flash discret. ‘Masturbe-toi.’ Doigts sur mon clito gonflé, gode énorme en bouche. Salive coule, chatte trempe. Il bande dur. ‘À genoux.’ Sa queue jaillit, énorme, veines saillantes. Bouche ouverte, je l’engloutis. Goût musqué, sel de sa peau. Va-et-vient profond, gorge envahie.
Il me plaque sur le canapé, satin frais sous mon dos. ‘L’Explosion commence.’ Cuisses relevées, pieds nus léchés. Langue sur orteils, suce mes petits pieds. Chatte grande ouverte, il plonge. Bite massive s’enfonce, étire mes parois. ‘Salope bourgeoise, crie !’ Je hurle, ondes de choc au ventre. Coups de reins brutaux claquent dans le silence ouaté. ‘T’es à moi.’ Dialogues sales : ‘Ta chatte suce ma queue, Marie. Ton mari sait pas ça.’ Orgasme monte, vague déferlante. Seins pincés, tétons durs comme diamants.
L’Explosion
Il me retourne, cul cambré. Lubrifiant froid sur mon anus. ‘Je vais t’enculer, petite fidèle.’ Pression, gland force l’entrée. Serré, brûlant. Il pousse, centimètre par centimètre. Plein, envahi. ‘Branle-toi.’ Doigts frénétiques sur clito, sa queue pistonner. Bruits obscènes : succions humides, peau contre peau. ‘T’aimes te faire sodomiser ?’ ‘Oui ! Encore !’ Plaisir anal explose, chatte gicle. Il jouit en moi, sperme chaud pulse. Retrait lent, trou béant.
Canapé froissé, corps luisant de sueur. Champagne tiède sur la table. Je me rhabille : guêpière jetée, dentelle remise. String trempé colle à ma chatte ravagée. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Élégance retrouvée. ‘Pars, ton mari arrive.’ Disparition anonyme dans la nuit. Taxi silencieux vers le luxe quotidien. Corps marqué, âme en feu. Prête pour lui, pour nous. Le Club VIP garde nos secrets.