À l’aube, dans cette suite immense de l’hôtel chic de Montréal, le silence feutré enveloppe tout. Le lit king size, draps de coton égyptien soyeux contre ma peau nue, oreillers moelleux comme un nuage décadent. Je dors encore, enroulée, auto-caressant mes seins de mon avant-bras. Ludo se réveille, me contemple. Son regard brûle. Il se lève sans bruit, teste la douche à six jets, produits de bain parfumés à la lavande, se bichonne. Revient en peignoir blanc douillet. Le soleil filtre, m’illumine, nue sur le côté, genoux repliés, cul offert comme une invitation muette.
Sa main droite effleure ma cheville. Paume chaude, doigts légers. Remonte ma jambe, contourne le genou, frôle la cuisse puissante. Atteint mon cul monumental. Explore : paume ouverte, ongles qui griffent doucement, poing qui pétrit. Sa gauche rejoint, écarte les globes. Pouces tournent sur mon anus, index tape à la porte. Je mouille déjà, vulve ruisselante, toison rousse trempée. Il bande dur, frotte sa queue entre mes fesses, gland lubrifié par ma cyprine. Colle son corps au mien, baisers humides dans le cou, main sur mon sein durci. Gland contre mon trou, pousse doucement, spasmes qui l’accueillent. Je glisse le préservatif dans sa main : « Viens… J’ai trop envie de ta verge en moi. »
L’Approche : Ambiance feutrée et désir qui monte
Il l’enfile adroit, pénètre d’un coup dans mon vagin étroit, humide à en crever. Jambes closes, étroites comme un étau moelleux. Son bras glisse sous moi, titille mon clito gonflé. Autre main pince mon téton, presse le sein au rythme de mon pouls. Ma main empoigne ses couilles, tire, repousse, dicte le trot lent. Coulissage parfait, vibrations de mes parois sur sa bite. Ventre rebondi tape mon cul opulent, poitrine poilue contre ma peau élastique. Bruits humides claquent doucement dans le silence ouaté de la suite, contrastant avec le carillon lointain de Notre-Dame.
L’Explosion : Baise sauvage sous les draps de satin
Soudain, je me relève en levrette, fesses jetées contre lui, va-et-vient violents. Me cabre, m’assieds sur ses cuisses, empalée profonde. Attrape sa tête, la plaque à mon cou. Ses mains : une sur mes seins redressés, l’autre descend sur mon ventre crémeux, pubis cuivré, clito rubis. Masturbation douce contre ma chevauchée folle, croupe qui tressaute. « Donne-moi ta queue… Encore plus fort… Ta superbe queue, je te veux tout en moi ! » Galop effréné, sève qui monte. Je m’écrase poitrine à plat, cul en l’air, agrippée aux oreillers. Écrase sa main sur mon clito, jouis en cri rauque, vagin qui palpite, serre sa bite comme un poing. Il empoigne mes hanches, s’enfonce, explose. Mon orgasme relance le sien, corps ondulants, gémissements étouffés dans le luxe feutré.
Épuisés, on s’endort enlacés. Réveil tardif, douche commune presque sage sous les jets massants. Journée dorée : balade dans le Vieux-Port, restos intimes, bras dessus bras dessous. Soirée, au hall feutré, marbre et lustres cristallins. Il me dit : « Cette nuit, seul. Besoin de recul. » Soulagée, je surenchéris : « Pas de rencontres cette semaine, gardons l’esprit clair pour le boulot. » Baiser langoureux sous l’œil du réceptionniste. Il s’éloigne vers l’ascenseur, élégant, distant. Je repars, rhabillée chic – tailleur cintré, bijoux discrets – disparaissant dans l’anonymat sélect de Montréal, cul encore vibrant de nos excès VIP.