7h pile. La sonnerie stridente déchire le silence feutré de la suite. Je sursaute, Marie-Claude, nue sous les draps de soie noire qui glissent comme une caresse sur ma peau endolorie. Tout le week-end, j’ai baisé comme une damnée avec Joana, ma maîtresse du Club VIP. Mal partout. Sueur et sperme séché collent à mon corps. J’ai soif d’un bain moussant, bulles de Chanel No5 dans l’air parfumé.

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Mais en baissant les yeux, ce gode monstrueux encore planté en moi ravive tout. Mon sexe palpite. Envie d’uriner, impossible avec cet engin. J’hésite. Sans son ordre ? Non. Je me lève, jambes tremblantes sur le parquet ciré, et m’approche de Joana. Demi-sommeil. Elle écarte ses cuisses divines, dévoile sa vulve ourlée de poils noirs soyeux. Invitation muette.

L’Approche

Je grimpe sur le lit immense, king size en acajou. Baisers humides sur ses chevilles fines, langue qui remonte, léchant la cambrure satinée de ses mollets. Vers la toison. Odeur musquée, champagne de la veille encore sur mes lèvres. J’atteins le Graal. Premier coup de langue : large, plat, sur ses lèvres gonflées. Joana gémit, voix rauque dans le silence ouaté.

—Mmm, salope, tu sais y faire maintenant. Suce-moi le clito, encore ! Ahhh !

Ses spasmes. Mains dans mes cheveux, elle m’empoigne, bourre ma bouche comme un sexe. Nez écrasé sur son mont, langue fourrée dedans, lèvres aspirant son jus. Elle explose. Éjac’ féminine, chaud, abondant. J’avale, lèche propre sa fontaine VIP. Toilette intime, langue serpentine.

—Bravo, ma belle. Tu m’as fait jouir rare au réveil. Souviens-t’en.

Elle m’enlève le gode, caresse taquine mon clito. Sur ma faim, diabolique.

L’Explosion

Café en grains d’Éthiopie, arabica rare. Elle douche, vapeur mentholée. Moi, nue, prépare le plateau d’argent. Instructions précises, ton impérial. Enfants Taylor m’attendent. 8h école.

—Joana, s’il te plaît, je dois partir.

Ses yeux flambent. Colère luxe.

—Tu “dois” ?

Chemisier, jupe tendus. Rien d’autre. Pas de sac, pas d’argent. Dix euros froissés pour le bus. “Reviens, ou je sais où te trouver.”

Je file, sale, décoiffée. Moins-que-rien chic.

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