La porte de l’ascenseur s’ouvre dans un chuintement feutré. Loup me traîne par la main gauche, sa droite encore imprégnée de ma mouille. Odeur âcre monte : sueur, pisse, chatte en feu. Il porte ses doigts à son nez, inspire profondément. Je ne tiens plus. Contre lui, je frotte mon mont de Vénus à son cul ferme. Mon genou glisse entre ses cuisses. Mes mains sous son tee-shirt caressent ses obliques ciselés, remontent à ses pecs durs. Son parfum d’agrumes et fleurs blanches m’enivre, été coquin.

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Les clés tintent enfin. Porte claqué, il m’embrasse vorace. Son sexe dur cogne mon ventre. Perchée sur talons aiguilles, je domine un peu. Sa langue danse avec la mienne, lèvres fines pincées. Cheveux de jais en bataille. Ses mains sous ma jupe rouge volante remontent cuisses soyeuses, empiètements de culotte blanche. Doigts sur fesses douces. Je pousse mon cul contre lui, frotte sa bosse. Il relève mon top : pas de soutif, seins petits offerts, tétons dressés.

L’Approche

Recul brusque. Appuyée à la porte, poitrine nue, chaîne d’or au pied droit, je le fixe, yeux en amande brûlants. Il tend la main. Je m’avance, il pivote, saisit mon poignet. Direction canapé cuir italien du salon haussmannien. Debout, il me bascule ventre au dossier. Jupe troussée, culotte aux genoux. Son érection colle mes fesses frissonnantes. Échauffée, je gémis : « Loup… Oui, comme ça, Loup… »

Il déboutonne, sort sa queue raide, piquet veiné. Je tourne la tête, tressaille. Son majeur entre mes cuisses serrées caresse mon clito gonflé. Sa grosse bite tape ma fesse droite. J’arrache mon top. Doigt en moi : crème chaude, onctueuse. Je le fixe, fiévreuse, cul cambré, vulve fendue offerte. Il suce son doigt, goût bestial d’été. Puis pousse. Gland décalotte entre petites lèvres étroites. Culotte baissée, cuisses pincées, invasion étroite.

« Loup, c’est gros… Trop gros… » Murmure rauque. Ses mains de taille à fesses. Progression facile, chairs écartées. Bassin contre soie de mes fesses. Allers-retours furieux. Mains écartent pour anus rose. Je m’accroche, bracelet ivoire-or froid sur sa peau. Il pince tétons durs. « T’as envie que je te libère ? D’écarter tes cuisses ? » « Oui ! Oui ! » Cri primal.

L’Explosion

Il extrait, baisse culotte à talons. Baisers sur cul musqué, baise en vue. Jambes en V, il replonge. Chaleur moite engloutit sa queue plus loin. Main sur nuque, cheveux rejetés. Jupe retroussée sans cesse. Doigt lubrifié sur anus. Souvenirs : plug anal la semaine dernière, sodomie heure entière, son sperme en jets.

Jambes écartées, je hurle : « Jouis en moi, ta longue queue me rend folle ! » Griffe ses flancs. Bracelets s’entrechoquent sur mon cul percuté. Gouttes perlent sur dos doré. Je supplie, bras enfoncés dans cuir. Orgasme le monte. Pointe des pieds, poussée ultime. Sperme brûlant gicle, me remplit. « Je te sens jouir ! » Cris mêlés. Spasmes, étoiles. Il crie « June ! » Vide tout.

Retrait, rotation, baiser. Assise sur dossier, jambes enserrent sa taille. « J’ai encore envie. » « Moi aussi, mais sueur et sperme partout. Je me lave. » Sourire complice. Je m’échappe vers salle de bain marbre, jupe légère sur fesses ensemencées.

Sous douche italienne, eau cascade efface traces. Je me rhabille : jupe rouge impeccable, top ajusté, talons relacés. Parfum frais ravivé. Il sirote champagne Entre Ciel et Terre, bulles pétillantes, goût acidulé de luxe. Silence feutré retombe, bruits bestiaux oubliés. Je disparais, anonyme dans haute société, privilèges charnels gravés.

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