Le promontoire. Mon joyau privé. Loin des plages criardes. Rochers noirs léchés par la mer. Pin courbé comme un majordome fidèle. Gré du sable sur ma peau nue, soyeuse d’huile essentielle. Vingt-quatre ans aujourd’hui. Cadeau inattendu : solitude absolue. Dos au granit tiède, poli comme marbre de Carrare. Odeurs d’immortelles, curry sauvage, iode puissant. Vent frais glisse sur mes seins, durcit mes tétons. Seule. Royale.

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‘Bonjour !’ Voix joyeuse derrière moi. Elle surgit. Petite brune, queue de cheval terne, yeux d’or pâle. Cinquante-trois ans assumés. Polo blanc tendu sur ses petits seins. Short en jean usé. Elle vise mon rocher d’observation. ‘La vue est magnifique.’ Lumière crue voile ses traits. Intruse. Mais ses yeux… Hypnotiques. Or liquide. Je la retiens. ‘Restez !’

L’Approche Feutrée

Elle s’adosse au pin. Ombre bienveillante. Je reste nue. Gênée ? À peine. Son regard glisse. Curieux. Timide. Excité. Conversation coule. Vies croisées. Veuve riche. Héritage ranch. Internet sa nouvelle passion. Pommes, bananes. Curiosité pour les femmes. Sa bouche sensuelle s’entrouvre. Rire rauque. Haleine fruitée. Pique-nique improvisé. Mon sandwich dégouline sur mes cuisses. Elle croque sa pomme verte. Regard rivé sur ma chatte lisse. ‘C’est beau la jeunesse.’ Je provoque. ‘Vous me draguez ?’ Sourire complice. Tension monte. Chaleur ventre. Décorum craque. Je tends la main. ‘Juliette.’ ‘Gwendoline.’ Ses yeux plongent dans les miens. Or en fusion. Je cède. Désir trop fort. Convenances ? Foutaises de haute société.

Ses bretelles tombent. Tétons roses dressés. Peau chaude sous mes doigts. ‘Je n’ai jamais touché une femme.’ Mensonge doux. Ma bouche sur la sienne. Langue timide répond. Goût pomme acidulé. Seins un peu tombants, mais fermes. Pinçons. Soupirs rauques. ‘Trop tard pour l’amour d’une femme.’ Bullshit. Je la déshabille. Short glisse. Poils clairsemés. Fente rose fermée. Jambes écartées. Corps nu contre granit. Sable colle nos peaux moites.

‘Ma bouche te prendra d’abord.’ Langue fouille sa fente. Salée, peu humide. Clito gonflé. Elle feulement. Jambes levées. Anus palpite sous ma langue. Doigts dedans. Trois enfoncés. Cri aigu déchire l’océan. Cuisses se referment. Elle jouit. Tremble. ‘Je t’en ai voulu… Je pourrais être ta mère.’ Fessée verbale. ‘Et alors ? Tu bandes encore.’ Doigts reprennent. Gicle. ‘Honte de goûter une chatte ?’ Elle rougit. Mais suce mes doigts. Salée.

L’Explosion Sauvage

Maintenant, elle. Main timide sur mes seins. Bouche aspire tétons. Langue sur mont de Vénus lisse. ‘Impudique.’ Menton contre ma fente trempée. Attente insoutenable. ‘Supplie-moi.’ Je halète. ‘Tais-toi.’ Langue lèche. Fontaine. ‘Je jouis, Gwendoline !’ Cri perçant. Silence feutré explose en bruits visqueux. Peaux claquent. Souffles rauques. Sable gratte nos culs. Gré rocher sous dos. Vent porte nos gémissements au large. ‘Salope, tu mouilles pour moi.’ Dialogues sales crachés entre dents. ‘Baise-moi fort, petite curieuse.’ Doigts en moi. Langue sur anus. Plaisir VIP brut. Océan applaudit.

Calme revient. Luxe du silence. Elle nue contre moi. Orange pelée, jus sur doigts. Peau soyeuse luit de sueur. ‘Madame !’ Deux voyous. Surfeurs. ‘Vous criiez.’ Gwendoline ? Évanouie. Rêve ? Chatte dégouline encore. Cyprine sur cuisses. Serviette imbibée. Honte brûle. ‘Filez !’ Ils partent. Seule. Tristesse poignarde. Odeur d’elle persiste. Rires graves. Yeux d’or hantent.

Je rhabille. Culotte soie glisse sur peau sensible. Bustier fin moule seins lourds. Jupe légère flotte au vent. Bijoux tintent discrètement. Élégance retrouvée. Descends promontoire. Sable noble sous pieds nus. Disparais dans anonymat elite. Club VIP attendra ce récit. Gwendoline ? Chouette hulule. ‘Houuu.’ Or dans ses yeux. Fantasme éternel.

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