Le Donjon de Colette exhale un silence feutré, tapis persans étouffant les pas, tentures de soie murmurant contre la peau nue. L’air sent la verveine et le musc des corps rassasiés. Après la sieste, je reviens du jardin, brassée d’orties vertes et piquantes serrée contre ma poitrine. Mes seins frôlent les feuilles urticantes, un picotement discret réveille mes tétons. Marie est là, revenue des courses avec Anaïs, sa culotte blanche tachée de règles discrète sous le tissu fin. Ses yeux s’écarquillent sur mon offrande. Le rosé coule encore dans les verres cristal, bulles pétillantes sur langues assoiffées. Je m’approche, hanches ondulantes, regard rivé au sien. ‘Ma puce, ces orties pour toi’, susurre-je. Elle rougit, lèvres entrouvertes, cuisses se serrant instinctivement. L’ambiance est électrique, meubles anciens luisants, miroirs reflétant nos nudités offertes. Andréa, la Reine, approuve d’un clin d’œil. Le décorum craque. Je pose les orties sur la table laquée. Marie hésite, doigts tremblants sur sa culotte. Nos souffles se mêlent, chaud, intime. Je glisse une main sur sa nuque soyeuse, tire ses cheveux en arrière. ‘Dévoile-toi, coquine.’ Elle obéit, yeux mi-clos, le désir l’emporte sur la gêne. Le club VIP palpite, exclusivité du moment nous enveloppe.
Les draps de satin crissent sous nos corps. Je la plaque sur le lit large, cul en l’air, fesses pâles tremblantes. ‘Écarte, Marie. Montre ton cul à ta Reine anonyme.’ Elle gémit, genoux écartés, chatte ruisselante malgré le tampon. J’attrape une ortie, la frôle sur ses cuisses intérieures. Piqures vives, elle hurle : ‘Aïe ! Chantal, putain, ça brûle !’ Je ris bas, sophistiquée, enfonce les feuilles contre ses lèvres gonflées. ‘Brûle pour moi, salope de luxe. Mouille plus.’ Sa cyprine coule, mélange brûlant et doux. Mes doigts écartent sa fente, tampon coincé comme Andréa l’a ordonné. Je fouille son anus, rude, deux phalanges qui claquent. ‘Ton trou serré m’appelle, Marie. Prends mon poing.’ Elle pousse, bassin en avant, cris rauques contrastant le silence ouaté. Je suce son clito dressé, goût salé de sueur et orties. ‘Lèche ma chatte, petite pute VIP !’ Elle se retourne, bouche vorace sur mon con trempé. Langue fourrée, elle aspire ma mouille, bruits de succion obscènes dans la pièce feutrée. Champagne renversé goutte sur nos seins, bulles picotant mamelons durs. Je chevauche son visage, cuisses écrasant ses joues. ‘Bois-moi, avale tout !’ Orgasme explose, je gicle sur sa langue, elle convulse sous mes gifles aux fesses. Son cul s’ouvre, je pousse une tige d’ortie dedans, rotation lente. ‘Jouis pour le club, coquine !’ Elle hurle, corps arqué, jus giclant autour du tampon. Sensations intenses : brûlure piquante, chairs palpitantes, sueur perlée sur soie.
L’Approche
Le calme revient, luxueux, parfums de cyprine et verveine flottant. Je me redresse, satin collant à ma peau moite. Marie halète, fesses rougies d’orties, yeux vitreux de plaisir brut. Je ramasse ma robe de soie noire, glisse dedans, tissu frais caressant mes courbes. Bijoux tintent doucement, diamants froids sur peau chaude. Elle se rhabille maladroitement, culotte propre enfilée sur brûlures vives. ‘À demain, ma puce.’ Un baiser léger sur sa bouche gonflée. Je disparais dans l’ombre feutrée du couloir, talons claquant discrètement. Haute société anonyme, privilèges charnels effacés, prête pour le prochain round. Le club garde ses secrets.