L’ambiance feutrée du restaurant italien m’enveloppe comme un voile de soie. Lumières tamisées, nappes blanches impeccables, murmures des convives en fond. Pierre face à moi, son sourire carnassier. Ses yeux glissent sur mon chemisier, devinant la dentelle rouge dessous. Le Lambrusco rosé pétille dans nos verres, goût fruité, acidulé sur ma langue. Mon pied nu effleure le sien sous la table. Tension électrique. ‘Pourquoi les dessous rouges ?’, je murmure. ‘Pour vous, voluptueuse Hélène.’ Sa voix rauque me traverse. Antipasti engloutis, scampi fondants, funghi terreux. Puis, son défi : ‘Enlevez votre culotte. Maintenant.’ Cœur en vrac. La salle est pleine, mais la banquette nous cache. Je tire la nappe. Jupe troussée. Doigts tremblants agrippent la dentelle. Glisse sur cuisses charnues, genoux, chevilles. Chaude, humide déjà. Il se penche, récupère le trophée, le fourre dans sa poche. Rouge pivoine, je ris nerveusement. Fesses nues sur cuir du siège. Défi relevé. Convenances pulvérisées. Dehors, son bras m’enlace. 4×4 ronronne. Je m’assois, jupe relevée, peau contre cuir frais. Son regard brûle.
Escalier de l’immeuble, ombre feutrée. Sa main sur mon mollet gainé de bas à couture. Remonte. Souffle chaud au-dessus de la lisière. Doigts sur gras de fesse, insinue dans fente trempée. Pouce câline anus. Je soupire, jambes écartées. ‘Trousse-toi, montre ce cul splendide.’ J’obéis. Roulis accentué, jarretelles tendues. Dans l’appart, je le plaque contre la porte. ‘Mon amour, quinze jours d’attente. Tu vas morfler.’ Bouche contre bouche, langues se battent. Il me jette sur le lit, jupe intacte. Visage entre cuisses. Langue râpeuse sur chatte. Aspire jus. Clito gonflé, décapuchonné. Doigts fouillent grotte, anus. Je geins, plaque sa tête. Orgasme foudroyant, corps arqué.
L’Approche
Il me retourne à quatre pattes. Vit raide pénètre chatte d’un coup. Hanches claquent, bruits mous, sucs qui claquent. Levrette frénétique. Pouce enfonce oignon, lubrifié. Vague nerveuse explose. Je m’écroule, pantelante. Douche chaude, bulles savonneuses. Ses fesses dures sous mes paumes. Lambrusco en flûtes, bulles qui pétillent sur langue. Allongée sur sa cuisse, queue à portée. Il me pénètre lent, doux. Seins sucotés, tétons durs. Mouvements berceurs. Orgasme paisible, petite mort tendre. Matin, vide à côté. Non, je le retiens. ‘Reste.’ Il se love derrière, vit entre fesses contre œillet, main sur sein opulent. Sommeil enveloppé. Retour au calme luxueux. Je me rhabille : lingerie rouge soyeuse contre peau, jupe plissée, escarpins. Élégante, comblée. Pierre encore endormi. Je disparais sans bruit, anonyme dans la haute société, privilèges charnels gravés dans la chair.